Quelle déception et quel dommage!
Ils sont mal organisés, annoncent « entrée libre » (nous n'avons pas la même définition du mot libre), ne respectent pas les horaires, et en plus de tout cela ils insultent les gens.
Nous avons été insultés et presque expulsés par les forces de sécurité pour le simple fait que nous attendions d'être admis dans la salle où se déroulait « Questions pour un champion ». Même pour la culture, il y a des privilégiés et il y a le syndrome « sécurité »...
On a invoqué devant nous le prétexte de sécurité. Sécurité de qui et de quoi ? Franchement je n'en sais rien. Nous n'étions pas là pour perpétrer un acte terroriste ; nous étions là pour la culture, la francophonie ! Nos enfants rêvaient de voir cette émission, qu'ils suivent à la télé, « en live », mais ils se sont vu expulsés, très impoliment d'ailleurs .
Le responsable (qui se reconnaîtra), nous a très impoliment reconduit à la sortie en nous disant que cette émission lui coûtait déjà assez cher et qu'il nous donnait la possibilité de la voir gratis. Cela semblait lui tenir tellement à cœur...
Voilà comment nous avons été traités au village des Jeux de la francophonie.
La dame libanaise (dont nous ne connaissons pas le nom et qui semblait faire partie de l'équipe des responsables) se reconnaîtra elle aussi : faire taire une citoyenne libanaise qui faisait valoir son droit d'entrer, étant munie de billets, en des termes qu'on n'oserait pas reprendre de peur d'offenser les lecteurs pourrait encore passer si on a l'esprit large, mais l'entendre demander à l'armée libanaise d'expulser par la force une autre dame présente est inadmissible.
Il y a lieu quand même de souligner que les partenaires originaires des autres pays avaient un grand sourire et un immense respect pour les visiteurs.

