Rechercher
Rechercher

Lifestyle - People

La liaison Giscard d’Estaing et Lady Diana, fiction ou réalité ?

Un roman - qui sera publié le 1er octobre - raconte le coup de foudre qui frappe, au milieu des années 80, Jacques-Henri Lambertye, président français veuf, et Patricia, une princesse rappelant la princesse de Galles.
Valéry Giscard d'Estaing publie le 1er octobre un roman dans lequel un président français a une liaison sentimentale avec une princesse qui ressemble à s'y méprendre à Lady Diana, décédée en 1997 à Paris. Dans ce livre, que Le Figaro a lu et dont il publie lundi quelques extraits, l'ancien président de 1974 à 1981 met en scène une idylle entre Jacques-Henri Lambertye et une princesse galloise trompée par son mari, qu'il ne situe pas dans le temps. « Une dizaine de jours avant mon mariage, mon futur mari est venu me dire qu'il avait un maîtresse et qu'il était décidé à poursuivre ses relations avec elle après notre mariage », fait-il dire à cette jeune femme qui veut que le président « l'aime ». Valéry Giscard d'Estaing y multiplie les scènes se situant dans les lieux qu'il fréquentait, notamment des châteaux nationaux, lorsqu'il était président et où Jacques-Henri Lambertye voit la princesse en grand secret, pas assez toutefois pour empêcher la presse britannique de s'emparer de l'affaire.
Mais il brouille les pistes. Le président de son roman est censé rencontrer pour la première fois la « princesse de Cardiff » au palais de Buckingham lors d'un dîner de clôture du G7, mais la seule réunion de ce type et dans ce lieu s'est déroulée en avril dernier en marge du G20 de Londres, soit bien après la mort de Lady Diana. En outre, Jacques-Henri Lambertye est, contrairement à l'auteur, réélu avec 56 % des voix. Selon le magazine féminin britannique Good Housekeeping, le premier bouquet qui soit arrivé à l'hôpital parisien où se trouvait Lady Diana après son accident de voiture en 1997 avait été envoyé par Valéry Giscard d'Estaing et son épouse.
«Fantasme» d'un vieil homme ou « fond de vérité »: la presse britannique d'hier se perdait en conjectures sur le dernier roman de Valéry Giscard d'Estaing. « On soupçonne qu'il s'agit du produit de l'imagination débridée d'un Français, qui prend ses désirs pour des réalités », résume le Daily Mail qui, comme nombre de ses confrères, consacre à ce roman une couverture bien plus copieuse que le début du procès Clearstream. La plupart des journaux ont ressorti pour l'occasion des photos de l'ancien président et de Diana, en tenue de soirée lors d'une visite en France en 1994.
« C'est l'amour ? », demande - en français dans le texte - l'Independent, qui s'interroge sur la mystérieuse épigraphe du livre, Promesse tenue, « qui a provoqué des milliers de spéculations». «Entente cordiale: le roman de Giscard qui fait allusion à une romance royale», titre le Guardian, qui met l'affaire en première page. La princesse et le président, dont le Figaro a publié lundi des extraits, a «provoqué hilarité et curiosité», note le Guardian, rappelant que «VGE» était surtout « connu pour jouer de l'accordéon et pour ses goûts royaux ». « Les médias se demandent s'il s'agit simplement de l'imagination littéraire d'un vieil homme ou s'il y a un fond de vérité », souligne le Guardian. La plupart des journaux semblent pencher pour la première hypothèse. « Le président et la princesse... un fantasme français », titre le Daily Telegraph.
Le Times a, quant à lui, interrogé un biographe de l'ancien président, Jean-Pierre Corcelette. « C'est incroyable, a-t-il déclaré au journal. VGE est membre de l'Académie française, ancien président de la République et sa femme est encore en vie. On sait que VGE aime les dames... Tout est possible, mais je crois vraiment qu'il s'agit des fantasmagories d'un vieux bonhomme. »
Valéry Giscard d'Estaing publie le 1er octobre un roman dans lequel un président français a une liaison sentimentale avec une princesse qui ressemble à s'y méprendre à Lady Diana, décédée en 1997 à Paris. Dans ce livre, que Le Figaro a lu et dont il publie lundi quelques extraits, l'ancien président de 1974 à 1981 met en scène une idylle entre Jacques-Henri Lambertye et une princesse galloise trompée par son mari, qu'il ne situe pas dans le temps. « Une dizaine de jours avant mon mariage, mon futur mari est venu me dire qu'il avait un maîtresse et qu'il était décidé à poursuivre ses relations avec elle après notre mariage », fait-il dire à cette jeune femme qui veut que le...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut