« Tout va bien. Mon état s'améliore rapidement. Je suis content. Je suis à la maison, tranquille, mais je ne peux pas trop bouger », a-t-il raconté dans une interview à la télévision italienne Sky, confiant « ses envies de voyager » et regrettant « de ne pas pouvoir mener la même vie qu'avant ».
« Je voudrais pouvoir vous donner rendez-vous (sur la piste) demain, car je n'en peux plus », a souri Massa, dont la nouvelle intervention chirurgicale visait à lui faire refermer un os de la tête endommagé.
« Mais ce n'est pas à moi de le dire, plutôt aux docteurs, à la FIA (Fédération internationale de l'automobile). La capacité à conduire, je l'ai. La vision, etc., tout est revenu comme avant. Le problème, c'est la sécurité, car je pourrais peut-être avoir un accident. Je n'ai pas le contrôle là-dessus », a-t-il indiqué.
En attendant son retour, Massa a raconté s'être levé à 5h00 du matin vendredi pour voir en direct de sa maison les premiers essais libres du Grand Prix d'Italie. « Je le fais d'ici, avec mon ordinateur devant moi, pour voir ce que tout le monde fait. »
« Je participe d'une manière différente. J'appelle l'équipe, donne des conseils », a indiqué le Brésilien.
Heurté à plus de 250 km/h au niveau du casque par un morceau de ressort de la monoplace de son compatriote et ami Rubens Barrichello (Brawn GP), qui le précédait, Massa s'était encastré tout droit dans un mur de pneus à 190 km/h au GP de Hongrie.
Opéré d'une fracture du crâne à Budapest, il avait été placé deux jours dans un coma artificiel. Selon le président de Fiat et Ferrari, l'Italien Luca di Montezemolo, Felipe Massa devrait être de retour dans le baquet d'une Ferrari dès le premier GP de la prochaine saison.


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