H20 : des molécules que nous étudiions en classe de chimie sans en comprendre exactement le sens, mais qui réveillaient bien les sens. Puisqu'elles pénètrent la gorge en la vivifiant et nous tombent sur la tête durant le mois d'hiver. Eau en trois lettres et « O » en une seule voyelle. Ou encore « Oh » en deux pour exprimer l'émerveillement et l'éternel renouvellement de la vie. Ô pluie qui rapproche les amoureux, qui les scelle dans de longs baisers, mouillés et fiévreux ! Image inoubliable de Ryan Gosling et Rachel McAdam sur le quai, surpris par la pluie, mais aussi par la renaissance de leur passion dans The Notebook de Nick Cassavetes. Tout aussi inoubliables, les retrouvailles sous une pluie averse d'Andie MacDowell et de Hugh Grant dans Four Weddings and A Funeral de Mike Newell en 1994. Ode à cette eau céleste qui nous fait renaître. Peut-on chanter de bonheur sous la pluie et éclabousser les flaques d'eau sur fond de refrain qui deviendra inoubliable ? Stanley Donen et Gene Kelly l'ont fait en 1952 dans Singin' In the Rain. Dans cette invitation à la joie, cette célébration de l'amour, une magnifique séquence extraite de la comédie musicale illustrera un cours de diction qui se transforme en chorégraphie endiablée. Ne serait-elle pas l'origine d'un autre cours de phonétique administré à une certaine Eliza Doolittle toujours sous le thème de la pluie ? The Rain In Spain, chantera-t-on tous en battant le rythme dans les années 60, tout comme Rex Harrisson dans le film My Fair Lady de George Cukor. Olé ! Toujours cet O, oh pardon ! Cette eau. Cette pluie qui fait des miracles. Jusqu'à nous faire oublier que ces molécules devenues soudain violentes peuvent briser un bateau comme le Titanic ou un homme comme dans Mar Adentro. Elle a une longue histoire cette histoire d'eau, pas du tout celle d'Odile décrite dans le film sulfureux qui fit scandale à l'époque, mais peut-on dire tout aussi vivifiante.
H20 : des molécules que nous étudiions en classe de chimie sans en comprendre exactement le sens, mais qui réveillaient bien les sens. Puisqu'elles pénètrent la gorge en la vivifiant et nous tombent sur la tête durant le mois d'hiver. Eau en trois lettres et « O » en une seule voyelle. Ou encore « Oh » en deux pour exprimer l'émerveillement et l'éternel renouvellement de la vie. Ô pluie qui rapproche les amoureux, qui les scelle dans de longs baisers, mouillés et fiévreux ! Image inoubliable de Ryan Gosling et Rachel McAdam sur le quai, surpris par la pluie, mais aussi par la renaissance de leur passion dans The Notebook de Nick Cassavetes. Tout aussi inoubliables, les retrouvailles sous une pluie averse...
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