Q. Quel est l'objectif ici en Australie ?
R. « C'est bien sûr de marquer plus de points qu'Hirvonen, après on verra comment ça se déroulera. Il vaudrait mieux se rapprocher de lui plutôt que d'en reperdre, surtout qu'il sera sûrement tout près de la tête du rallye. Quand on se rapproche de la fin du championnat, il y a forcément plus de pression, mais c'est pareil pour tout le monde. Si on n'est plus maître du jeu, c'est moins agréable. Alors il faut essayer d'être devant Hirvonen ici, sinon il faudra compter sur Dani Sordo (NDRL : l'autre pilote officiel Citroën) en Catalogne (pour marquer plus de points qu'Hirvonen et aider Loeb à revenir au classement). »
Q. Comment trouvez-vous ce parcours inédit ?
R. « C'est un nouveau rallye, les spéciales sont plutôt sympas, variées, certaines ressemblent beaucoup à la Nouvelle-Zélande, d'autres moins. Il faudra être en action dès le début des spéciales, parce que beaucoup sont courtes et sinueuses, donc si on perd du temps sur les premiers kilomètres, on ne pourra pas le rattraper ensuite. Je préfère des spéciales plus longues, en général, mais ce n'est pas possible d'en avoir partout. La météo peut changer l'effet de l'ordre de passage. Si c'est sec, ça peut être pénalisant d'être devant, et si c'est mouillé, ça le sera moins. »
Q. Vous êtes-vous sentis les bienvenus pendant les reconnaissances ?
R. « On a eu droit à quelques signes qui n'étaient pas très amicaux, des bras d'honneur, des panneaux, des tracteurs pour essayer de bloquer les routes. On n'a pas l'air d'être vraiment les bienvenus, mais moi, je suis un peu obligé de venir, j'ai dix points à marquer, et je n'ai pas demandé à passer devant leurs maisons. Il y a plein de pays qui rêvent d'avoir un rallye de championnat du monde mais ici, c'est dommage, on a parfois l'impression qu'on embête les gens. Si on embête les gens, on n'a rien à faire ici. »


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