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Sport - Football

Coupe Jawaharlal Nehru : le Liban s’incline face à la Syrie

La sélection libanaise de football, qui dispute actuellement la Coupe Jawaharlal Nehru, a trébuché devant son voisin syrien (0-1) dans le cadre de la cinquième journée de la compétition. Cette rencontre opposait les deux équipes sur le terrain du stade Ambedkar à New Delhi (Inde), hier en soirée.
Les joueurs libanais ont paru essoufflés, accusant le coup de la fatigue cumulée ces derniers jours. En effet, en plus de la chaleur et de l'humidité accablante qui sévissent en Inde, la grande majorité des joueurs observe le jeune de ramadan. Du coup, les Libanais ont paru nettement moins frais physiquement que leurs adversaires. En outre, les Libanais souffraient de l'absence de plusieurs titulaires pour cause de blessure.
En dépit de tous ces ennuis, les joueurs de notre sélection nationale ont résisté vaillamment aux velléités offensives des Syriens, ne baissant la tête qu'une seule fois, à l'occasion du but syrien. À la 23e minute, l'avant-centre syrien, Mohammad el-Zeno, profitait d'une grossière erreur de la défense libanaise pour tromper la vigilance du gardien et envoyer le ballon au fond des filets. Les joueurs libanais se ruaient alors à l'assaut des buts syriens dans l'espoir d'égaliser, mais les attaquants manquaient de précision dans le dernier geste ou alors butaient sur le gardien adverse.
À la 63e minute, l'attaquant libanais Hassan
Maatouk était bousculé d'une façon évidente dans la surface de réparation. Mais l'arbitre ne bronchait pas et refusait d'accorder le penalty, qui paraissait pourtant évident. Les Libanais protestèrent alors longuement, mais l'arbitre demeurait imperturbable.
Quelques minutes plus tard, sans doute échaudés par cet incident, le Syrien Chebli et le Libanais Ali s'accrochaient dans un duel pour le moins viril. Il n'en fallait pas plus pour que l'incident dégénère en bagarre générale entre les joueurs des deux équipes. Pendant quelques minutes, le public indien eut alors droit à un aperçu de la pratique sportive telle qu'on la conçoit dans la région, digne de la plus pure tradition sportive moyen-orientale (sinon moyenâgeuse). Un spectacle de pugilat qui remplaçait de façon fort avantageuse le match de football interrompu. L'arbitre eut alors toutes les peines du monde à faire respecter l'ordre à nouveau. La rencontre reprenait enfin, mais le score n'évoluait plus malgré les dernières tentatives désespérées des Libanais. La Syrie remportait son bras de fer face à son voisin sur le score le plus minimal.
Pour la petite histoire, la Syrie se qualifiait pour la finale du tournoi et l'équipe libanaise rentrait chez elle.
Signalons que le Liban avait alterné le bien et le moins bien depuis le début de la compétition. Après une victoire surprise sur l'Inde (1-0), en match d'ouverture, notre sélection nationale s'est inclinée face au Sri Lanka (3-4). Pour leur troisième match, les Libanais avaient obtenu un nul peu glorieux face au Kirghizistan (1-1).
Rappelons que la première édition de la Coupe Nehru date de 1982. C'est l'Uruguay qui avait remporté le tournoi à l'époque en disposant de la Chine 2-0, en finale.

La sélection libanaise de football, qui dispute actuellement la Coupe Jawaharlal Nehru, a trébuché devant son voisin syrien (0-1) dans le cadre de la cinquième journée de la compétition. Cette rencontre opposait les deux équipes sur le terrain du stade Ambedkar à New Delhi (Inde), hier en soirée.Les joueurs libanais ont paru essoufflés, accusant le coup de la fatigue cumulée ces derniers jours. En effet, en plus de la chaleur et de l'humidité accablante qui sévissent en Inde, la grande majorité des joueurs observe le jeune de ramadan. Du coup, les Libanais ont paru nettement moins frais physiquement que leurs adversaires. En outre, les Libanais souffraient de l'absence de plusieurs titulaires pour cause de blessure.En dépit de tous...
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