Suite à l'article paru hier dans L'Orient-Le Jour, le Rassemblement des compagnies importatrices de pétrole (APIC) a tenu à souligner que « sa marge de profits sur les vingt litres d'essence est actuellement négative ». L'APIC a précisé par ailleurs que pour que le fonctionnement des raffineries soit rentable au Liban, la capacité de raffinage devra être de 160 000 barils par jour. Cela nécessiterait, selon ce rassemblement, des investissements de deux milliards de dollars dans l'infrastructure.
Suite à l'article paru hier dans L'Orient-Le Jour, le Rassemblement des compagnies importatrices de pétrole (APIC) a tenu à souligner que « sa marge de profits sur les vingt litres d'essence est actuellement négative ». L'APIC a précisé par ailleurs que pour que le fonctionnement des raffineries soit rentable au Liban, la capacité de raffinage devra être de 160 000 barils par jour. Cela nécessiterait, selon ce rassemblement, des investissements de deux milliards de dollars dans l'infrastructure.
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