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Économie - Liban - Étude

Beyrouth, 41e ville la plus chère du monde

Selon une enquête menée par un cabinet d'études international, la vie à Beyrouth est désormais plus chère qu'à Miami, Saint-Pétersbourg et Istanbul.
Dans une enquête menée par le cabinet de conseil Mercer Human Resource Consulting couvrant 143 villes dans le monde, Beyrouth a été classée 41e sur le plan mondial et 6e parmi 15 villes du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord (MENA), en termes de cherté de vie. L'enquête, citée par le Lebanon this Week de la Byblos Bank, a classé en outre la capitale du Liban à la 4e place parmi les villes des pays à revenu moyen supérieur (PRMS). En prenant New York comme ville de référence (100 points), l'étude mesure la cherté de vie dans une ville quelconque en se basant sur une évaluation des prix de 200 produits de consommation, y compris le logement, l'alimentation, le vestimentaire et les transports. Beyrouth a désormais marqué cette année un score de 81,6 points, en hausse de 1 % par rapport à l'an dernier. La note qui lui a été attribuée dépasse ainsi celles des PRMS, des pays arabes ainsi que des pays de la région MENA, dont les moyennes se sont élevées respectivement à 76,6, ainsi que 77,7 et 80,6 points. Ce score reste toutefois inférieur à la moyenne mondiale (82,1 points).
Au niveau du classement, la capitale du Liban est arrivée au même rang que celui de Bruxelles et de Honolulu (aux États-Unis). Elle a été en outre classée juste derrière le Luxembourg, Barcelone et Alger et devant Miami, Saint-Pétersbourg et Istanbul.
D'après l'étude, la vie à Beyrouth a d'ailleurs largement renchéri en termes relatifs, la ville ayant en effet perdu 39 places depuis le dernier classement. En 2008, elle avait été classée 80e mondialement et 7e dans la région. Il s'agit ainsi du 8e renchérissement le plus aigu dans le monde et du 3e dans la région, après Le Caire et Téhéran, qui ont respectivement perdu 44 et 41 places dans le classement. Le rapport élaboré par Mercer souligne toutefois que le renchérissement de la vie au Liban, comme dans n'importe quelle autre économie dollarisée, est dû beaucoup plus aux fluctuations des taux de change, en l'occurrence la chute du billet vert face aux autres monnaies étrangères, qu'à une croissance endogène des coûts.
Enfin, sur le plan mondial, Tokyo a raflé la première place dans le classement, détrônant ainsi Moscou qui avait été qualifiée l'an dernier comme la ville la plus chère au monde. La ville de Johannesburg est arrivée en revanche au bas du classement, affichant le score le moins élevé de la planète (49,6 points).
Dans une enquête menée par le cabinet de conseil Mercer Human Resource Consulting couvrant 143 villes dans le monde, Beyrouth a été classée 41e sur le plan mondial et 6e parmi 15 villes du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord (MENA), en termes de cherté de vie. L'enquête, citée par le Lebanon this Week de la Byblos Bank, a classé en outre la capitale du Liban à la 4e place parmi les villes des pays à revenu moyen supérieur (PRMS). En prenant New York comme ville de référence (100 points), l'étude mesure la cherté de vie dans une ville quelconque en se basant sur une évaluation des prix de 200 produits de consommation, y compris le logement, l'alimentation, le vestimentaire et les transports. Beyrouth a désormais...
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