Rechercher
Rechercher

Économie - Télécoms

Hayek pour une privatisation partielle des deux opérateurs

Le secrétaire général du Haut conseil de la privatisation (HCP), Ziyad Hayek, a plaidé hier en faveur d'une amorce du processus de privatisation, appelant à ce que ce sujet soit mentionné dans la déclaration ministérielle du prochain gouvernement. M. Hayek, qui s'exprimait sur les ondes de la MTV, a souligné à cet égard qu'aucune relance ou réforme réelle de l'économie libanaise n'est possible sans l'entrée en jeu du secteur privé dans deux secteurs-clés de l'économie, à savoir ceux de l'Énergie et des Télécoms. Selon Hayek, la privatisation contribue non seulement à la réduction du service de la dette et à l'amélioration de la qualité des services, mais elle constitue surtout un relais de croissance pour l'économie locale.
Le secrétaire général du HCP a déploré à cet égard le retard mis dans le lancement du processus ainsi que le cumul des occasions perdues. « En février 2007, nous étions prêts à privatiser le secteur des télécoms, à une époque où les conditions à cela étaient en notre faveur et que 10 compagnies avaient exprimé leur disposition à participer à l'opération (...). Le processus n'avait toutefois pas été entamé pour des raisons politiques », a-t-il déploré, appelant à faire primer l'intérêt économique général sur les considérations politiques ou démagogiques. « En raison de la baisse actuelle de la valeur des compagnies, nous ne pouvons plus procéder à une privatisation totale », a-t-il ajouté en allusion à l'impact de la crise sur le secteur des télécoms, appelant toutefois à une vente partielle des compagnies détenues par l'État à court terme afin d'augmenter la concurrence sur le marché. M. Hayek a enfin souligné que les tarifs de la téléphonie mobile demeurent élevés sur le marché local comparativement à d'autres pays du monde, malgré la récente baisse des prix.
Le secrétaire général du Haut conseil de la privatisation (HCP), Ziyad Hayek, a plaidé hier en faveur d'une amorce du processus de privatisation, appelant à ce que ce sujet soit mentionné dans la déclaration ministérielle du prochain gouvernement. M. Hayek, qui s'exprimait sur les ondes de la MTV, a souligné à cet égard qu'aucune relance ou réforme réelle de l'économie libanaise n'est possible sans l'entrée en jeu du secteur privé dans deux secteurs-clés de l'économie, à savoir ceux de l'Énergie et des Télécoms. Selon Hayek, la privatisation contribue non seulement à la réduction du service de la dette et à l'amélioration de la qualité des services,...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut