Le secrétaire général du HCP a déploré à cet égard le retard mis dans le lancement du processus ainsi que le cumul des occasions perdues. « En février 2007, nous étions prêts à privatiser le secteur des télécoms, à une époque où les conditions à cela étaient en notre faveur et que 10 compagnies avaient exprimé leur disposition à participer à l'opération (...). Le processus n'avait toutefois pas été entamé pour des raisons politiques », a-t-il déploré, appelant à faire primer l'intérêt économique général sur les considérations politiques ou démagogiques. « En raison de la baisse actuelle de la valeur des compagnies, nous ne pouvons plus procéder à une privatisation totale », a-t-il ajouté en allusion à l'impact de la crise sur le secteur des télécoms, appelant toutefois à une vente partielle des compagnies détenues par l'État à court terme afin d'augmenter la concurrence sur le marché. M. Hayek a enfin souligné que les tarifs de la téléphonie mobile demeurent élevés sur le marché local comparativement à d'autres pays du monde, malgré la récente baisse des prix.
Économie - Télécoms
Hayek pour une privatisation partielle des deux opérateurs
OLJ / le 09 juillet 2009 à 01h16
Le secrétaire général du HCP a déploré à cet égard le retard mis dans le lancement du processus ainsi que le cumul des occasions perdues. « En février 2007, nous étions prêts à privatiser le secteur des télécoms, à une époque où les conditions à cela étaient en notre faveur et que 10 compagnies avaient exprimé leur disposition à participer à l'opération (...). Le processus n'avait toutefois pas été entamé pour des raisons politiques », a-t-il déploré, appelant à faire primer l'intérêt économique général sur les considérations politiques ou démagogiques. « En raison de la baisse actuelle de la valeur des compagnies, nous ne pouvons plus procéder à une privatisation totale », a-t-il ajouté en allusion à l'impact de la crise sur le secteur des télécoms, appelant toutefois à une vente partielle des compagnies détenues par l'État à court terme afin d'augmenter la concurrence sur le marché. M. Hayek a enfin souligné que les tarifs de la téléphonie mobile demeurent élevés sur le marché local comparativement à d'autres pays du monde, malgré la récente baisse des prix.

