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Économie - Marché De L’Immobilier

L’après-élections rassure le marché

Le bon déroulement des élections parlementaires du week-end dernier a été bien apprécié par les professionnels du secteur immobilier libanais.
Dans l'attente de la formation d'un nouveau gouvernement, les inquiétudes ne sont pas encore totalement dissipées, mais les scénarios les plus pessimistes d'avant les élections sont partiellement oubliés.
Aujourd'hui, le marché libanais continue de montrer une belle résistance malgré un contexte de crise économique régionale et mondiale. L'après-7 juin ne pourra que renforcer cet état de fait. Après une période délicate symbolisée par une stabilité des prix, un ralentissement de la demande, un affaiblissement du volume des acquisitions et une diminution des mises en chantier, un nouvel élan du marché est à espérer.
Contrairement aux idées reçues, le marché ne s'est jamais effondré. Si quelques promoteurs ont accordé quelques réductions de 8 à 10 %, voire plus dans certains cas, pour compenser l'absence de ventes depuis septembre 2008, la majorité n'a pas cédé aux rumeurs ni aux pressions des acquéreurs potentiels.
Au contraire, certains promoteurs vont prochainement chercher à profiter de l'après-7 juin pour augmenter leurs prix, c'est-à-dire augmenter leur marge de profit. Les clients avertis sauront déjouer les abus.
Avec une stabilité politique retrouvée, l'appétit des clients pour des appartements neufs et anciens va progressivement reprendre. La période estivale va être un bon test pour mesurer la santé du marché. La présence des expatriés pourrait relancer la demande. Ceux qui n'ont pas perdu toutes leurs économies à la Bourse au cours des mois passés vont repartir à la chasse d'un pied-à-terre. Un retour de la clientèle arabe n'est pas non plus à négliger pour certaines propriétés à Beyrouth et les zones de villégiature à la montagne.
Étant donné la stabilité des prix depuis des semaines, les clients ont pris le temps de digérer la hausse de la valeur d'un mètre carré du début 2008. Désormais, s'il est impossible d'acquérir un appartement à moins d'un million de dollars dans les beaux quartiers de Ras Beyrouth et d'Achrafieh, il existe des options de 500 000 à 600 000 dollars dans les quartiers périphériques.
Beaucoup de clients hésitants qui tardaient à finaliser l'achat d'un nouveau logement, prétextant l'échéance électorale, vont suivre avec attention la situation politique des prochains jours pour prendre enfin une décision.
Sur le plan foncier, les investisseurs et les promoteurs sont toujours à la chasse aux belles opportunités. Malheureusement, l'entêtement des propriétaires tient bon. Beaucoup demandent toujours des prix totalement injustifiés et n'ont aucune idée de la réalité du marché. Ces incohérences traduisent l'absence de « grosses » ventes au cours des derniers mois. Ainsi, faute d'acquéreurs, de nombreuses parcelles sont toujours disponibles dans les quartiers les plus prisés de la capitale. Les professionnels ne veulent pas céder et préfèrent se concentrer sur les quelques terrains abordables.
Il sera intéressant de suivre à partir de cet été l'appétit des investisseurs locaux et étrangers pour les beaux terrains affichés entre 15 et 25 millions de dollars dont l'incidence foncière est correcte. Cela sera un bon indice de l'évolution du marché pour 2010.

En coopération avec : RAMCO
Tél.: 01-349910
Le bon déroulement des élections parlementaires du week-end dernier a été bien apprécié par les professionnels du secteur immobilier libanais.Dans l'attente de la formation d'un nouveau gouvernement, les inquiétudes ne sont pas encore totalement dissipées, mais les scénarios les plus pessimistes d'avant les élections sont partiellement oubliés.Aujourd'hui, le marché libanais continue de montrer une belle résistance malgré un contexte de crise économique régionale et mondiale. L'après-7 juin ne pourra que renforcer cet état de fait. Après une période délicate symbolisée par une stabilité des prix, un ralentissement de la demande, un affaiblissement du volume des acquisitions et...
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