La décision semble sans appel et c'est le chef de la diplomatie britannique David Miliband lui-même qui l'a faite à partir du siège de l'ONU à New York : Londres « ne veut plus de rencontres avec le Hezbollah », parce que le parti de Dieu « ne se conforme pas à la résolution 1701 », a-t-il dit, accusant la formation de Hassan Nasrallah de « vouloir utiliser ces négociations à des fins électorales ».
La décision semble sans appel et c'est le chef de la diplomatie britannique David Miliband lui-même qui l'a faite à partir du siège de l'ONU à New York : Londres « ne veut plus de rencontres avec le Hezbollah », parce que le parti de Dieu « ne se conforme pas à la résolution 1701 », a-t-il dit, accusant la formation de Hassan Nasrallah de « vouloir utiliser ces négociations à des fins électorales ».Il n’y aura pas de rencontre entre les Britanniques et le Hezbollah...
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