Pour le seul mois de février, considéré généralement comme étant un mois creux, le taux d'occupation moyen des hôtels a atteint 68 %, contre 32 % en février 2008, et 79 % en décembre dernier.
Avec un tarif moyen par chambre de 193 dollars sur les deux premiers mois de 2009, en hausse de 48,7 % sur un an, les hôtels de Beyrouth ont été classés 11es dans la région en termes de cherté, devant Dubaï-Apartments et al-Aïn aux Émirats arabes unis, Amman en Jordanie, Médine en Arabie saoudite et tous les marchés en Égypte. Selon l'étude, citée par le Lebanon this Week de Byblos Bank, les tarifs des chambres au Liban restent toutefois inférieurs à la moyenne régionale de 199 dollars (contre 194 dollars en 2008). Il convient néanmoins de préciser que les tarifs locaux ont augmenté de 9,5 % en février, par rapport au mois précédent, et de 61,1 % par rapport à décembre 2007, enregistrant ainsi le taux de croissance le plus élevé dans la région.
En termes de rentabilité, les revenus par chambre disponible à Beyrouth se sont élevés à 121 dollars au cours des deux premiers mois, contre 51 dollars sur la même période de 2008, classant Beyrouth à la 13e position, devant l'Égypte, la Jordanie et l'Arabie saoudite. La rentabilité des hôtels à Beyrouth a ainsi augmenté de 144,3 % sur un an, contre une hausse de 2,6 % à l'échelle régionale. Il s'agit en effet de la plus forte croissance au Moyen-Orient. La rentabilité des hôtels de la capitale avait en effet atteint respectivement 59 dollars et 40 dollars en janvier et en février 2008.
Globalement, Doha a dominé le classement en termes de taux d'occupation (80 %), tandis que Abou Dhabi a raflé les premières places en termes de tarifs moyens (396 dollars) et de revenus par chambre disponible (309 dollars).

