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Économie - Liban - Textile

L’Association des industriels défend l’interdiction d’importer des vêtements usagés

L'Association des industriels libanais (AIL) a défendu hier l'interdiction d'importer des vêtements usagés, décidée en 2004, au moment où des voix s'élèvent pour réclamer l'annulation de cette décision.
L'association a d'abord souligné que l'industrie textile locale a été fragilisée par l'abaissement des tarifs douaniers sur les importations de vêtements de 35 à 5 % en 2000. « Mais le plus grand danger pour le secteur provient des vêtements usagés », dont l'importation est exemptée de droits de douane, a-t-elle ajouté. Selon l'AIL, avant la décision du gouvernement, plus de 30 millions de pièces de vêtements, usagés ou non, étaient importées annuellement sans douanes, sous le couvert de fripes, soit 90 % de la consommation libanaise.
Le nombre d'employés dans l'industrie textile a baissé de 44 % entre 1999 et 2002, à 8 880 personnes, alors que le secteur employait près de 30 000 salariés en 1960, a rappelé l'AIL. De même, le nombre d'usines est passé de 1 293 à moins de 700, en quelques années. L'association a ainsi appelé les autorités à maintenir la décision d'interdire l'importation de vêtements usagés, pour éviter la « disparition totale » de l'industrie locale.
L'Association des industriels libanais (AIL) a défendu hier l'interdiction d'importer des vêtements usagés, décidée en 2004, au moment où des voix s'élèvent pour réclamer l'annulation de cette décision.L'association a d'abord souligné que l'industrie textile locale a été fragilisée par l'abaissement des tarifs douaniers sur les importations de vêtements de 35 à 5 % en 2000. « Mais le plus grand danger pour le secteur provient des vêtements usagés », dont l'importation est exemptée de droits de douane, a-t-elle ajouté. Selon l'AIL, avant la décision du gouvernement, plus de 30 millions de pièces de vêtements, usagés ou non, étaient...
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