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Nos lecteurs ont la parole

Élections, juin 2009

Par Nicole ABDUL-MASSIH
Quelle belle décision que d'amener les jeunes de l'âge de 18 ans à s'impliquer dans les décisions cruciales de leur pays ! Quelle belle décision que de responsabiliser ces jeunes-là et de les encourager dans une voie qui préparera la relève. Une relève de personnes éduquées, instruites, une relève de jeunes à larges visions et spécialisés dans des domaines différents qui viendront mettre leurs instructions, leur savoir et leurs spécialités au service de leur pays.
Effectivement aujourd'hui, on est tous d'accord que l'instruction est importante, voire nécessaire dans la vie courante. Le jeune qui n'a pas de maîtrise a de la peine à trouver du travail. Alors, on est tous d'accord que terminer son secondaire n'est pas suffisant pour trouver un travail, et bien rémunéré.
Malheureusement, ou heureusement, un simple diplôme n'est plus suffisant, et nos jeunes l'ont bien compris, qui cherchent à aller plus loin pour se forger un bel avenir. Les défis de la vie sont intenses, et pour les régler, il faudrait des qualifications. On n'accepte plus d'employer un responsable de projet sans un bon bagage intellectuel qui lui permettra de gérer chaque projet d'une manière efficace et rapide.
De même aujourd'hui, on ne peut plus se permettre de placer à des postes importants, comme ceux de député ou de ministre, des personnes qui n'ont pas les qualifications requises et une spécialité bien définie dans le domaine en question. Nos enfants riront de nous. Eux qui, à l'âge de 18 ans, à l'âge où ils entreprennent de se spécialiser dans tel ou tel domaine et qui sont conscients des défis de la vie, n'accepteront plus que les adultes mais moins qualifiés accèdent à des postes de responsabilité.
L'expérience de la vie est importante, mais sans bagage intellectuel, on ne peut plus aller loin. Et le bagage doit être riche et spécialisé. Chaque domaine a sa propre spécialisation. On ne peut plus désigner un ministre des Finances spécialisé en éducation ni choisir un spécialiste en architecture pour le poste de ministre de la Santé.
Nos jeunes de 18 ans sont à un âge où ils regardent, étudient, évaluent et jugent. On ne peut se permettre de commettre des erreurs sous leurs yeux. Ils sont à un âge où le désir de réussir et de bâtir est grand. Ne leur coupons pas les ailes... Donnons-leur le bon exemple. Choisissons nos députés en conséquence. Le critère d'appartenance à un parti ne mènera pas le pays à bon port. Choisissons des personnes instruites et spécialisées au plus haut point, qui seront dignes de nous représenter et qui sauront affronter les situations critiques dans tous les domaines et veiller sur les intérêts de notre pays.
Il ne suffit pas d'appeler les gens de l'étranger à venir voter, il faut faire de cette élection un modèle. Une élection sur base de la compétence. Afin que le Liban vive, que nos jeunes y restent et que ceux qui ont quitté reviennent.

Nicole ABDUL-MASSIH
Montréal
Quelle belle décision que d'amener les jeunes de l'âge de 18 ans à s'impliquer dans les décisions cruciales de leur pays ! Quelle belle décision que de responsabiliser ces jeunes-là et de les encourager dans une voie qui préparera la relève. Une relève de personnes éduquées, instruites, une relève de jeunes à larges visions et spécialisés dans des domaines différents qui viendront mettre leurs instructions, leur savoir et leurs spécialités au service de leur pays.Effectivement aujourd'hui, on est tous d'accord que l'instruction est importante, voire nécessaire dans la vie courante. Le jeune qui n'a pas de maîtrise a de la peine à trouver du travail. Alors, on est tous d'accord que terminer...
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