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Nos lecteurs ont la parole

Pour de nouveaux visages chrétiens

Par Gaby J. CHAMI
Les élections législatives au Liban, prévues en juin 2009, approchent à grands pas. Tous les camps politiques et leurs candidats préparent leurs campagnes en utilisant tous les moyens disponibles. À cet égard, plusieurs remarques s'imposent déjà. Ainsi, des politiciens maronites s'en prennent à Bkerké et au patriarche Sfeir. Ce dernier et le clergé ont pu commettre des erreurs d'ordre politique ; mais ces mêmes politiciens ont-ils entendu un député d'une autre communauté s'en prendre de cette façon à leurs chefs religieux ? Bien sûr que non ; les autres communautés savent respecter les lignes rouges.
Une autre remarque s'impose concernant les communautés chrétiennes. Dans les deux camps, les mêmes visages de la guerre - qui, soulignons-le, on échoué dans les étapes les plus délicates du destin du pays - refont surface. Cela sans compter les politiciens qui ont mené les chrétiens du Liban aux divisions internes, aux pertes économiques et qui sont responsables de tous ces martyrs que le pays déplore.
N'y aurait-il pas de nouveaux visages, de nouveaux noms, de nouveaux économistes, notamment dans les rangs des émigrés, pour apparaître sur la scène politique nationale ?
Prenons, à titre d'exemple, le jeune ministre de l'Intérieur Ziyad Baroud qui, malgré tous les problèmes dont il a hérité, s'efforce de faire du bon travail, sans avoir à se prévaloir d'un lourd passé.
L'observateur impartial ne peut que souligner que les chrétiens du Liban, pour sauvegarder leurs communautés, ont besoin de nouveaux visages, de nouveaux noms qui sachent communiquer avec les autres communautés nationales en évitant les zizanies et les intérêts personnels. L'important, c'est l'union qui seule peut faire la force de la nation.
Les élections législatives au Liban, prévues en juin 2009, approchent à grands pas. Tous les camps politiques et leurs candidats préparent leurs campagnes en utilisant tous les moyens disponibles. À cet égard, plusieurs remarques s'imposent déjà. Ainsi, des politiciens maronites s'en prennent à Bkerké et au patriarche Sfeir. Ce dernier et le clergé ont pu commettre des erreurs d'ordre politique ; mais ces mêmes politiciens ont-ils entendu un député d'une autre communauté s'en prendre de cette façon à leurs chefs religieux ? Bien sûr que non ; les autres communautés savent respecter les lignes rouges.Une autre remarque s'impose concernant les communautés chrétiennes. Dans...
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