Le général serbe Ratko Mladic, recherché pour génocide par le Tribunal pénal international (TPI) pour l’ex-Yougoslavie, s’est caché dans plusieurs édifices militaires et des appartements à Belgrade entre 2002 et 2005, a indiqué Rasim Ljajic, membre du gouvernement serbe et président du Conseil national en charge de la coopération avec le TPI, dans un entretien publié cette semaine par l’hebdomadaire allemand Der Spiegel. « De nombreuses personnes étaient au courant de ses cachettes parmi les militaires, mais elles se sont tues en raison de menaces massives, mais aussi par conviction », a ajouté M. Ljajic. En revanche, « peu de personnes avaient connaissance du séjour de Mladic à Belgrade », a-t-il souligné. « Jusqu’en 2000, personne ne l’a sérieusement recherché », reconnaît M. Ljajic, appelant M. Mladic à se rendre à la justice internationale.
L’ordinateur de Karadzic
probablement retrouvé
Le Conseil serbe pour la coopération avec le Tribunal pénal international (TPI) pour l’ex-Yougoslavie a annoncé, hier, avoir retrouvé un sac contenant un ordinateur portable, deux livres et une cinquantaine de CD qui pourraient appartenir à Radovan Karadzic. « Des analyses sont en cours pour déterminer si (...) ces affaires appartiennent effectivement à Radovan Karadzic », précise un communiqué du Conseil. L’avocat de M. Karadzic, Me Svetozar Vujacic, avait réclamé, début août, la restitution d’un ordinateur portable et de cinquante CD confisqués, selon lui, lors de l’arrestation de son client. Selon l’avocat, M. Karadzic avait accumulé, depuis 10 ans, dans cet ordinateur et les CD des documents en vue de sa défense.
Le général serbe Ratko Mladic, recherché pour génocide par le Tribunal pénal international (TPI) pour l’ex-Yougoslavie, s’est caché dans plusieurs édifices militaires et des appartements à Belgrade entre 2002 et 2005, a indiqué Rasim Ljajic, membre du gouvernement serbe et président du Conseil national en charge de la coopération avec le TPI, dans un entretien publié cette semaine par l’hebdomadaire allemand Der Spiegel. « De nombreuses personnes étaient au courant de ses cachettes parmi les militaires, mais elles se sont tues en raison de menaces massives, mais aussi par conviction », a ajouté M. Ljajic. En revanche, « peu de personnes avaient connaissance du séjour de Mladic à Belgrade », a-t-il souligné. « Jusqu’en 2000, personne ne l’a sérieusement recherché », reconnaît M. Ljajic, appelant M....
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.