Le président pakistanais Pervez Musharraf, confronté à une contestation politique sans précédent en huit années de pouvoir, mais aussi à la recrudescence des attentats des islamistes radicaux, a un temps envisagé d’instaurer l’état d’urgence avant d’y renoncer hier. En pleine nuit, des confidences distillées à la presse par des ministres assuraient que le général Musharraf envisageait de décréter l’état d’urgence face à des « menaces intérieures et extérieures ». « Intérieures » parce qu’une vague d’attentats et d’attaques sans précédent ensanglante le pays, jusqu’au cœur de la capitale, depuis moins d’un mois, avec plus de 230 tués. « Extérieures » parce que les plus hauts responsables américains, dont le président Bush, ne cessent ces derniers temps de laisser planer la menace...
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Musharraf hésite, puis renonce à l’état d’urgence
le 10 août 2007 à 00h00
Le président pakistanais Pervez Musharraf, confronté à une contestation politique sans précédent en huit années de pouvoir, mais aussi à la recrudescence des attentats des islamistes radicaux, a un temps envisagé d’instaurer l’état d’urgence avant d’y renoncer hier. En pleine nuit, des confidences distillées à la presse par des ministres assuraient que le général Musharraf envisageait de décréter l’état d’urgence face à des « menaces intérieures et extérieures ». « Intérieures » parce qu’une vague d’attentats et d’attaques sans précédent ensanglante le pays, jusqu’au cœur de la capitale, depuis moins d’un mois, avec plus de 230 tués. « Extérieures » parce que les plus hauts responsables américains, dont le président Bush, ne cessent ces derniers temps de laisser planer la menace...


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