L’appel à une grève générale de deux jours au Zimbabwe lancé par la principale confédération syndicale pour protester contre le délabrement de l’économie était peu suivi hier par des travailleurs inquiets de perdre une journée de salaire. Dans le centre de la capitale Harare, les bus circulaient normalement et les bureaux de poste, banques, administrations et magasins étaient tous ouverts, ont constaté des correspondants de l’AFP. Dans les zones industrielles de Willowvale et Southerton, où certaines usines étaient à l’arrêt, le mot d’ordre semblait cependant un peu plus suivi. Nombre de Zimbabwéens qui travaillaient hier ont expliqué qu’ils ne pouvaient pas se permettre de rester chez eux.
L’appel à une grève générale de deux jours au Zimbabwe lancé par la principale confédération syndicale pour protester contre le délabrement de l’économie était peu suivi hier par des travailleurs inquiets de perdre une journée de salaire. Dans le centre de la capitale Harare, les bus circulaient normalement et les bureaux de poste, banques, administrations et magasins étaient tous ouverts, ont constaté des correspondants de l’AFP. Dans les zones industrielles de Willowvale et Southerton, où certaines usines étaient à l’arrêt, le mot d’ordre semblait cependant un peu plus suivi. Nombre de Zimbabwéens qui travaillaient hier ont expliqué qu’ils ne pouvaient pas se permettre de rester chez eux.
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