Entre le décrochage scolaire, la mauvaise qualité de l’enseignement, la mauvaise répartition géographique des écoles, et la difficulté à appliquer la loi de l’enseignement obligatoire et gratuit, restée lettre morte, l’enseignement public libanais souffre de graves lacunes. Le niveau des élèves, lui, n’a cessé de baisser durant les nombreuses années de guerre. Le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, Khaled Kabbani, dresse la stratégie de réformes qu’il a envisagée pour moderniser l’enseignement. Les bases sont jetées, mais les défis restent de taille.
L'article d’Anne-Marie EL-HAGE
Entre le décrochage scolaire, la mauvaise qualité de l’enseignement, la mauvaise répartition géographique des écoles, et la difficulté à appliquer la loi de l’enseignement obligatoire et gratuit, restée lettre morte, l’enseignement public libanais souffre de graves lacunes. Le niveau des élèves, lui, n’a cessé de baisser durant les nombreuses années de guerre. Le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, Khaled Kabbani, dresse la stratégie de réformes qu’il a envisagée pour moderniser l’enseignement. Les bases sont jetées, mais les défis restent de taille.
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