Le président du Paris-SG, Alain Cayzac, a jugé hier « dramatique » la mort d’un supporteur parisien jeudi soir, tué par balle par un policier, assurant avoir « honte », ajoutant qu’il ne pensait pas que le Paris-SG était « plus violent qu’un autre » club.
« C’est un événement dramatique. Avant d’être président, j’ai été dirigeant historique et je suis bouleversé car c’est la première fois dans l’histoire du club qu’il y a un mort, a estimé Alain Cayzac, qui a rencontré le ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, hier matin. Tout le reste est secondaire par rapport à ce drame ».
Un policier a tué par balle un supporteur du Paris-SG et en a blessé un autre jeudi soir, après avoir été pris à partie par une foule hostile proférant des insultes racistes et antisémites en secourant un spectateur à l’issue de la défaite du club parisien face à Hapoël de Tel-Aviv (4-2).
« Je lance un appel au calme, à la dignité. Il y a eu un drame, il faut que tout le monde agisse car il n’est pas question qu’il y en ait un autre. Le pire c’est ce drame, le reste ne sont que des mots », a ajouté le président parisien, qui se trouvait au Camp des Loges, le centre d’entraînement du club parisien.
« C’est inacceptable. Aujourd’hui j’ai honte », a-t-il poursuivi.
« Le mot crise et aujourd’hui faible. C’est la période la plus sombre du Paris-SG. C’est la période la plus triste et la plus dramatique que j’aie jamais connue », a ajouté Alain Cayzac.
« Je ne pense pas que le
Paris-SG soit un club plus violent qu’un autre. On ne peut pas non plus attribuer au Paris SG tous les maux de la terre », a cependant estimé le président parisien.
« Pourtant j’étais satisfait du travail qui avait été fait quant à la sécurité dans et aux abords du stade depuis le début de saison, a assuré le président. Pendant le match, j’ai senti ce climat particulier, mais je n’ai pas senti que la tension était extrême à ce point. »
« J’aimerais que la soirée d’hier ne se résume pas à la question “allez-vous virer Guy Lacombe (l’entraîneur, NDLR) ou n’allez-vous pas virer Lacombe ? ” C’est dérisoire par rapport à la mort d’un homme », a tenu à clarifier le président, dont le club, en pleine tourmente sportive, a subi jeudi soir face à Hapoël Tel-Aviv sa cinquième défaite à domicile cette saison, toutes compétitions confondues.
Le président du Paris-SG, Alain Cayzac, a jugé hier « dramatique » la mort d’un supporteur parisien jeudi soir, tué par balle par un policier, assurant avoir « honte », ajoutant qu’il ne pensait pas que le Paris-SG était « plus violent qu’un autre » club.
« C’est un événement dramatique. Avant d’être président, j’ai été dirigeant historique et je suis bouleversé car c’est la première fois dans l’histoire du club qu’il y a un mort, a estimé Alain Cayzac, qui a rencontré le ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, hier matin. Tout le reste est secondaire par rapport à ce drame ».
Un policier a tué par balle un supporteur du Paris-SG et en a blessé un autre jeudi soir, après avoir été pris à partie par une foule hostile proférant des insultes racistes et antisémites en secourant un...
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