Le cabinet d’une avocate, qui refusait en audience de retirer le voile islamique ne laissant voir que les yeux, a décidé de la faire remplacer à la reprise des procédures hier dans la ville britannique de Stoke-On-Trent. « La décision a été prise uniquement dans l’intérêt de notre client », a déclaré Abdul Khan, l’avocat qui a remplacé Shabnam Mughal. Le 8 novembre, le juge George Glossop, qui siège au tribunal en charge des affaires d’immigration de Stoke-On-Trent (ouest de l’Angleterre), avait suspendu à deux reprises l’audience lors de laquelle Shabnam Mughal devait plaider, après autant de refus de l’avocate de retirer son niqab. Il avait alors décidé d’ajourner l’affaire afin de consulter les autorités du tribunal sur la façon de procéder.
Le cabinet d’une avocate, qui refusait en audience de retirer le voile islamique ne laissant voir que les yeux, a décidé de la faire remplacer à la reprise des procédures hier dans la ville britannique de Stoke-On-Trent. « La décision a été prise uniquement dans l’intérêt de notre client », a déclaré Abdul Khan, l’avocat qui a remplacé Shabnam Mughal. Le 8 novembre, le juge George Glossop, qui siège au tribunal en charge des affaires d’immigration de Stoke-On-Trent (ouest de l’Angleterre), avait suspendu à deux reprises l’audience lors de laquelle Shabnam Mughal devait plaider, après autant de refus de l’avocate de retirer son niqab. Il avait alors décidé d’ajourner l’affaire afin de consulter les autorités du tribunal sur la façon de procéder.
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