Le vice-président américain Richard Cheney a reconnu hier qu’il avait été trop optimiste sur l’Irak, concédant que l’insurrection avait été plus longue et plus difficile qu’il ne l’avait imaginé au printemps 2005, quand il assurait qu’elle en était à ses « derniers soubresauts ». Interrogé sur ses déclarations à la veille de la guerre en mars 2003, quand il prédisait que les Américains seraient accueillis en libérateurs, M. Cheney a répondu : « C’est vrai : la bataille contre Saddam Hussein et ses forces a été assez rapidement terminée. De toute évidence, en revanche, l’insurrection a été longue et sanglante (...). Il est indiscutable que nous n’avions pas anticipé que l’insurrection durerait si longtemps. »
Le vice-président américain Richard Cheney a reconnu hier qu’il avait été trop optimiste sur l’Irak, concédant que l’insurrection avait été plus longue et plus difficile qu’il ne l’avait imaginé au printemps 2005, quand il assurait qu’elle en était à ses « derniers soubresauts ». Interrogé sur ses déclarations à la veille de la guerre en mars 2003, quand il prédisait que les Américains seraient accueillis en libérateurs, M. Cheney a répondu : « C’est vrai : la bataille contre Saddam Hussein et ses forces a été assez rapidement terminée. De toute évidence, en revanche, l’insurrection a été longue et sanglante (...). Il est indiscutable que nous n’avions pas anticipé que l’insurrection durerait si longtemps. »
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