Fraîche émoulue du Gemmology Institute of America, où elle apprend aussi bien l’histoire du bijou que la structure des pierres et le stylisme de l’ornement, Cherine el-Khazen se lance dans la création de sa propre ligne. C’était il y a dix ans. Dans le Liban des années 90, la mode était encore au bijou conventionnel, précieux et propre sur lui. La seule fantaisie possible s’exprimait dans le bijou ethnique en bronze ancien et or 24 k. C’est le brasier jaune d’un collier en topaze, offert par une tante indienne, qui a déclenché la vocation de la jeune bijoutière. Voilà qui définissait sa vision de l’accessoire, cet indispensable : élégant avec humour, facile à porter sans être en toc, minéral mais chargé d’âme, il chahute une toilette sans se donner de grands airs. C’est décidé, Cherine se...
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EXPOSITION De l’histoire du bijou au bijou-histoire
le 09 juin 2006 à 00h00
Fraîche émoulue du Gemmology Institute of America, où elle apprend aussi bien l’histoire du bijou que la structure des pierres et le stylisme de l’ornement, Cherine el-Khazen se lance dans la création de sa propre ligne. C’était il y a dix ans. Dans le Liban des années 90, la mode était encore au bijou conventionnel, précieux et propre sur lui. La seule fantaisie possible s’exprimait dans le bijou ethnique en bronze ancien et or 24 k. C’est le brasier jaune d’un collier en topaze, offert par une tante indienne, qui a déclenché la vocation de la jeune bijoutière. Voilà qui définissait sa vision de l’accessoire, cet indispensable : élégant avec humour, facile à porter sans être en toc, minéral mais chargé d’âme, il chahute une toilette sans se donner de grands airs. C’est décidé, Cherine se...

