Les députés cambodgiens ont élu hier à la tête de l’Assemblée nationale un ancien rebelle khmer rouge, Heng Samrin, qui fut chef de l’État, dans les années 1980, durant la période de l’occupation vietnamienne. Proche allié politique du Premier ministre Hun Sen, Heng Samrin succède au chef du Parti royaliste, le prince Norodom Ranariddh, qui a démissionné ce mois-ci sur fond de rumeurs de dissensions avec le PPC de Hun Sen (Parti populaire cambodgien, au pouvoir). L’élection de Heng Samrin vient conforter l’assise de Hun Sen, qui dirige le pays depuis une vingtaine d’années, sur la scène politique cambodgienne.
Les députés cambodgiens ont élu hier à la tête de l’Assemblée nationale un ancien rebelle khmer rouge, Heng Samrin, qui fut chef de l’État, dans les années 1980, durant la période de l’occupation vietnamienne. Proche allié politique du Premier ministre Hun Sen, Heng Samrin succède au chef du Parti royaliste, le prince Norodom Ranariddh, qui a démissionné ce mois-ci sur fond de rumeurs de dissensions avec le PPC de Hun Sen (Parti populaire cambodgien, au pouvoir). L’élection de Heng Samrin vient conforter l’assise de Hun Sen, qui dirige le pays depuis une vingtaine d’années, sur la scène politique cambodgienne.
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