La police indienne montrait du doigt hier deux groupes islamistes, le Lashkar-e-Taiba (LeT) ou le Jaish-e-Mohammad (JeM), basés au Pakistan et actifs au Cachemire indien après le triple attentat sanglant perpétré mardi dernier à Bénarès (nord de l’Inde), plus haut lieu saint de l’hindouisme. La police a rejeté la revendication d’un groupe islamiste inconnu auprès d’une agence de presse cachemirie, estimant qu’il ne s’agissait que d’un paravent. « Nous sommes presque certains que c’est le Lashkar-e-Taiba, mais ce groupe ne revendique jamais (ses attaques) quand il frappe des cibles civiles », a dit à l’AFP le chef de la police de Bénarès (État de l’Uttar Pradesh) Navneet Sikera. « Nous devons prouver que ce groupe est derrière l’attentat, mais cela va prendre un peu de temps », a-t-il ajouté.
La police indienne montrait du doigt hier deux groupes islamistes, le Lashkar-e-Taiba (LeT) ou le Jaish-e-Mohammad (JeM), basés au Pakistan et actifs au Cachemire indien après le triple attentat sanglant perpétré mardi dernier à Bénarès (nord de l’Inde), plus haut lieu saint de l’hindouisme. La police a rejeté la revendication d’un groupe islamiste inconnu auprès d’une agence de presse cachemirie, estimant qu’il ne s’agissait que d’un paravent. « Nous sommes presque certains que c’est le Lashkar-e-Taiba, mais ce groupe ne revendique jamais (ses attaques) quand il frappe des cibles civiles », a dit à l’AFP le chef de la police de Bénarès (État de l’Uttar Pradesh) Navneet Sikera. « Nous devons prouver que ce groupe est derrière l’attentat, mais cela va prendre un peu de temps », a-t-il ajouté.
L'actualité du Liban et de la région analysée et décryptée par nos journalistes. Découvrez tout notre contenu pour seulement 1 $ pendant 3 mois.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.