Prié d’éclaircir la position de son parti au sujet de la pétition parlementaire en faveur de la libération de Samir Geagea, le chef du PSNS, Gebrane Arayji, a commencé par déplorer que la totalité du discours politique est liée aujourd’hui à l’échéance électorale, « y compris l’élargissement de Samir Geagea et le retour de Michel Aoun. Cela ne sert en rien les intérêts du pays que de tout mesurer à l’aune des élections ; nous nous devons de débattre objectivement », a-t-il dit.
« Nous devons savoir s’il s’agit de la libération personnelle de Samir Geagea ou si c’est son projet politique qui va sortir de prison. Et c’est là que nous avons un problème et qu’il faut débattre », a-t-il souligné, en refusant tout autant le retour de Michel Aoun à la vie politique.
Prié d’éclaircir la position de son parti au sujet de la pétition parlementaire en faveur de la libération de Samir Geagea, le chef du PSNS, Gebrane Arayji, a commencé par déplorer que la totalité du discours politique est liée aujourd’hui à l’échéance électorale, « y compris l’élargissement de Samir Geagea et le retour de Michel Aoun. Cela ne sert en rien les intérêts du pays que de tout mesurer à l’aune des élections ; nous nous devons de débattre objectivement », a-t-il dit.
« Nous devons savoir s’il s’agit de la libération personnelle de Samir Geagea ou si c’est son projet politique qui va sortir de prison. Et c’est là que nous avons un problème et qu’il faut débattre », a-t-il souligné, en refusant tout autant le retour de Michel Aoun à la vie politique.
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