Dans les camps du Liban, les réfugiés pleurent un espoir anéanti
le 12 novembre 2004 à 00h00
Dans les camps du Liban, les réfugiés palestiniens n’ont pas seulement pleuré hier la mort d’Abou Ammar, mais aussi l’espoir d’un possible retour à leur terre d’origine. « Avec la disparition du Vieux, nous resterons éternellement des apatrides », soupiraient d’une voix empreinte d’émotion les jeunes militants du Fateh. Les manifestations spontanées de la matinée avaient cédé la place, après la prière de midi, à une lourde atmosphère de désespoir.
Page 5, le reportage de Patricia KHODER
Dans les camps du Liban, les réfugiés palestiniens n’ont pas seulement pleuré hier la mort d’Abou Ammar, mais aussi l’espoir d’un possible retour à leur terre d’origine. « Avec la disparition du Vieux, nous resterons éternellement des apatrides », soupiraient d’une voix empreinte d’émotion les jeunes militants du Fateh. Les manifestations spontanées de la matinée avaient cédé la place, après la prière de midi, à une lourde atmosphère de désespoir.
Page 5, le reportage de Patricia KHODER
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