Briser le tabou principal au Liban, celui qui empêche chrétiens et musulmans de se retrouver pour dialoguer ensemble sur des affaires nationales, loin de toute pression ou intervention. Telle était la fonction latente du séminaire organisé hier par le député Farès Souhaid au couvent Notre-Dame de la Montagne, à Fatqa. La plus grande partie de la séance a été réservée à la discussion, par des cadres opposants musulmans et chrétiens, de l’Appel de Beyrouth. Un texte qui renoue avec la philosophie consensuelle du pacte de 1943 et avec les fondements mêmes du Liban, ont souligné tous les intervenants.
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Briser le tabou principal au Liban, celui qui empêche chrétiens et musulmans de se retrouver pour dialoguer ensemble sur des affaires nationales, loin de toute pression ou intervention. Telle était la fonction latente du séminaire organisé hier par le député Farès Souhaid au couvent Notre-Dame de la Montagne, à Fatqa. La plus grande partie de la séance a été réservée à la discussion, par des cadres opposants musulmans et chrétiens, de l’Appel de Beyrouth. Un texte qui renoue avec la philosophie consensuelle du pacte de 1943 et avec les fondements mêmes du Liban, ont souligné tous les intervenants.
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