Même si la proposition de reprise des négociations de paix ne concerne pour le moment qu’Israël et la Syrie, le Liban se trouve quand même au cœur du bras de fer auquel se livrent Tel-Aviv et Damas, depuis que le président Bachar el-Assad s’est dit disposé à reprendre les pourparlers avec l’État hébreu. Et pour cause : le désarmement du Hezbollah reste une des principales conditions posées par Israël, soutenue par les États-Unis, pour poursuivre le dialogue avec la Syrie.
Washington y a même fait écho en menaçant de lancer une « chasse aux terroristes dans la Békaa », menace prise très au sérieux par Beyrouth, qui s’attend à une intensification des pressions US sur le pays, en dépit des tentatives de l’ambassadeur américain, Vincent Battle, d’en minimiser l’importance.
Même si la proposition de reprise des négociations de paix ne concerne pour le moment qu’Israël et la Syrie, le Liban se trouve quand même au cœur du bras de fer auquel se livrent Tel-Aviv et Damas, depuis que le président Bachar el-Assad s’est dit disposé à reprendre les pourparlers avec l’État hébreu. Et pour cause : le désarmement du Hezbollah reste une des principales conditions posées par Israël, soutenue par les États-Unis, pour poursuivre le dialogue avec la Syrie.
Washington y a même fait écho en menaçant de lancer une « chasse aux terroristes dans la Békaa », menace prise très au sérieux par Beyrouth, qui s’attend à une intensification des pressions US sur le pays, en dépit des tentatives de l’ambassadeur américain, Vincent Battle, d’en minimiser l’importance.
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