Un projet de résolution circulant hier au conseil des gouverneurs de l’AIEA (Agence internationale de l’énergie atomique) donne à l’Iran jusqu’à la fin du mois d’octobre pour manifester sa volonté de coopérer pleinement avec la police nucléaire de l’Onu. Le projet a été présenté au conseil par la France, l’Allemagne et la Grande-Bretagne et appelle aussi l’Iran à « remédier à toutes les failles identifiées par l’agence ». Par ailleurs, les États-Unis ont estimé hier que l’Iran avait manifestement violé ses obligations, mais ont accepté de lui accorder une dernière chance de présenter de manière transparente l’ensemble de son programme atomique. Le ministre iranien des Affaires étrangères Kamal Kharazi a pour sa part déclaré qu’il espérait que l’AIEA ne céderait pas à la pression américaine.
Un projet de résolution circulant hier au conseil des gouverneurs de l’AIEA (Agence internationale de l’énergie atomique) donne à l’Iran jusqu’à la fin du mois d’octobre pour manifester sa volonté de coopérer pleinement avec la police nucléaire de l’Onu. Le projet a été présenté au conseil par la France, l’Allemagne et la Grande-Bretagne et appelle aussi l’Iran à « remédier à toutes les failles identifiées par l’agence ». Par ailleurs, les États-Unis ont estimé hier que l’Iran avait manifestement violé ses obligations, mais ont accepté de lui accorder une dernière chance de présenter de manière transparente l’ensemble de son programme atomique. Le ministre iranien des Affaires étrangères Kamal Kharazi a pour sa part déclaré qu’il espérait que l’AIEA ne céderait pas à la pression...
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