Le nouveau Parlement iranien, dominé par les réformateurs, a raté son premier test hier après que le guide de la République, l’ayatollah Ali Khamenei, lui eut interdit la révision d’une loi sur la libéralisation de la presse. Dans un bref discours, le président du Parlement, Mehdi Karoubi, a défendu la décision du guide suprême malgré l’opposition de plusieurs députés réformateurs. L’annonce du retrait de l’amendement a aussitôt provoqué une rixe parmi plusieurs députés. Le calme n’est revenu qu’après une intervention du frère du président, Mohammad-Reza Khatami, vice-président du Parlement et chef de la majorité, et celle de Behzad Nabavi, un ténor du courant réformateur.
Le nouveau Parlement iranien, dominé par les réformateurs, a raté son premier test hier après que le guide de la République, l’ayatollah Ali Khamenei, lui eut interdit la révision d’une loi sur la libéralisation de la presse. Dans un bref discours, le président du Parlement, Mehdi Karoubi, a défendu la décision du guide suprême malgré l’opposition de plusieurs députés réformateurs. L’annonce du retrait de l’amendement a aussitôt provoqué une rixe parmi plusieurs députés. Le calme n’est revenu qu’après une intervention du frère du président, Mohammad-Reza Khatami, vice-président du Parlement et chef de la majorité, et celle de Behzad Nabavi, un ténor du courant réformateur.
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