La crise au Timor-Oriental a prouvé qu’une force de réaction rapide était une «nécessité absolue» pour l’Onu, a affirmé hier à Bangkok son secrétaire général Kofi Annan. «Les Nations unies ont besoin d’une capacité de réponse rapide», a plaidé M. Annan dans un discours sur le rôle des Nations unies dans le maintien de la paix. «À présent, c’est comme si quand un incendie se déclare, il nous fallait d’abord construire une caserne de pompiers pour y répondre», a-t-il expliqué. «Le déploiement rapide peut prévenir des situations atroces, et nous devons continuer à travailler avec les États membres pour réduire le temps qu’il faut aux Nations unies pour installer une force de maintien de la paix sur le terrain», a-t-il argué.
La crise au Timor-Oriental a prouvé qu’une force de réaction rapide était une «nécessité absolue» pour l’Onu, a affirmé hier à Bangkok son secrétaire général Kofi Annan. «Les Nations unies ont besoin d’une capacité de réponse rapide», a plaidé M. Annan dans un discours sur le rôle des Nations unies dans le maintien de la paix. «À présent, c’est comme si quand un incendie se déclare, il nous fallait d’abord construire une caserne de pompiers pour y répondre», a-t-il expliqué. «Le déploiement rapide peut prévenir des situations atroces, et nous devons continuer à travailler avec les États membres pour réduire le temps qu’il faut aux Nations unies pour installer une force de maintien de la paix sur le terrain», a-t-il argué.
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