Le ministère iranien des Affaires étrangères a démenti hier la formation d’une commission mixte irano-libyenne pour enquêter sur les circonstances de la disparition en 1978 de l’imam Moussa Sadr. «Le sort de l’imam Moussa Sadr est très important aux yeux des musulmans libanais et iraniens et notamment aux yeux des dirigeants iraniens, mais l’information sur cette commission est erronée et fausse», a souligné le porte-parole du ministère Hamid-Reza Assefi, lors d’une conférence de presse. Le journal arabe Asharq al-Awsat avait affirmé le 29 novembre que le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi avait accepté la formation de cette commission.
Le ministère iranien des Affaires étrangères a démenti hier la formation d’une commission mixte irano-libyenne pour enquêter sur les circonstances de la disparition en 1978 de l’imam Moussa Sadr. «Le sort de l’imam Moussa Sadr est très important aux yeux des musulmans libanais et iraniens et notamment aux yeux des dirigeants iraniens, mais l’information sur cette commission est erronée et fausse», a souligné le porte-parole du ministère Hamid-Reza Assefi, lors d’une conférence de presse. Le journal arabe Asharq al-Awsat avait affirmé le 29 novembre que le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi avait accepté la formation de cette commission.
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