Ceux qui connaissent Kate Beckinsale ont déjà eu l’occasion d’apprécier son talent dans des films à succès tels que «Much Ado About Nothing», de Kenneth Branagh, qui l’a lancée. Depuis son apparition dans «Pearl Harbor», on la compare à l’autre Kate (Winslet) et on la place en tête de la nouvelle génération des talents britanniques. De passage à Londres pour le lancement du film, elle répond aux questions de Raya Abi Rached. L’Orient-Le Jour : Vous sentez-vous envahie par le succès qu’implique un blockbuster comme Pearl Harbor ? Kate Beckinsale : À vous dire vrai, je ne sens pas la différence puisque, depuis que le film est sorti, je ne cesse de me déplacer de pays en pays pour la promotion. Dès que le film sort dans un pays, je suis déjà partie ! Je suppose que lorsque ma tournée sera finie, je pourrai réaliser l’impact sur ma carrière. O.-J. : Avez-vous eu un sentiment de responsabilité vis-à-vis des faits réels racontés dans le film ? K.B. : Oui, bien sûr, surtout que nombre de personnes sur lesquelles les personnages du film sont basés vivent encore à Hawaï, où nous avons tourné. Le soir de la première à Pearl Harbor j’étais nerveuse, je voulais absolument que ce film leur rende hommage et ne les indigne pas, j’étais donc ravie de leur réaction. O.-J. : Y a-t-il une différence à se retrouver dans une grande production, du point de vue de l’acteur ? K.B. : Certainement, surtout que le film précédent dans lequel j’ai joué était une production de James Ivory. Dans ce cas, on a plus de répétitions puisque ce sont des films moins basés sur des effets spéciaux et l’ambiance y est plus «familiale» ; le producteur, Ismail Merchant, nous cuisinait du curry tous les jours (rires !). Sur le plateau de Pearl Harbor, avec les gigantesques équipes, c’était bien plus imposant ! O.-J. : Cela vous fatigue-t-il, les films à gros budgets, les tournées promotionnelles, le décalage horaire ? K.B. : Ah, vraiment pas ! Ma fille a déjà deux ans, et j’ai passé tellement de nuits blanches depuis qu’elle est née qu’un rien de sommeil est un véritable luxe pour moi (rires). Lily m’accompagne partout où je vais, je la pomponne entre deux interviews ou deux prises. O.-J. : Vous êtes-vous jamais retrouvée dans une situation similaire à votre personnage où vous deviez choisir entre deux hommes ? K.B. : Pas vraiment, non, j’ai toujours été très bonne à prendre des décisions, d’ailleurs j’ai rencontré mon mari, Michael Sheen, quand j’avais vingt ans et je suis restée très sûre de mon choix depuis ! O.-J. : On murmure que vous vous êtes très bien entendue avec vos partenaires, Josh Hartnett et Ben Affleck sur le plateau ? K.B. : Ah oui, l’ambiance était vraiment conviviale, je m’entends toujours très bien avec mes partenaires masculins parce que je sais me comporter comme eux sur le plateau ! Josh est vraiment talentueux et Ben est totalement charmeur et c’est un excellent acteur, nous sommes restés très complices. O.-J. : Votre accent américain est parfait ! K.B. : Oui, je me sens assez douée pour les accents, cela me vient naturellement. C’est tellement frustrant, quand une actrice américaine réussit un accent anglais, tout le monde s’extasie, alors que quand une actrice britannique joue avec un accent américain, personne ne le remarque ! O.-J. : Parlez-nous de votre prochain film, Serendipity. K.B. : Je viens d’en achever le tournage, c’est le dernier film de Peter Chelsom, le réalisateur de The Mighty et je partage la vedette avec John Cusack. O.-J. : Vous menez actuellement une vie de bohème, mais s’il fallait vous installer, ce serait où ? K.B. : Je me fixerais certainement à Londres, j’aimerais bien que ma fille fasse ses études en Angleterre !
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Ceux qui connaissent Kate Beckinsale ont déjà eu l’occasion d’apprécier son talent dans des films à succès tels que «Much Ado About Nothing», de Kenneth Branagh, qui l’a lancée. Depuis son apparition dans «Pearl Harbor», on la compare à l’autre Kate (Winslet) et on la place en tête de la nouvelle génération des talents britanniques. De passage à Londres pour le lancement du film, elle répond aux questions de Raya Abi Rached. L’Orient-Le Jour : Vous sentez-vous envahie par le succès qu’implique un blockbuster comme Pearl Harbor ? Kate Beckinsale : À vous dire vrai, je ne sens pas la différence puisque, depuis que le film est sorti, je ne cesse de me déplacer de pays en pays pour la promotion. Dès que le film sort dans un pays, je suis déjà partie ! Je suppose que lorsque ma tournée sera finie, je...