M. Camille Ziadé, ancien député du Kesrouan, a estimé hier que la réaction «exagérée» de l’État face aux manifestations organisées par les aounistes à l’occasion du 14 mars «refléttait la façon avec laquelle l’État traite les citoyens». «Il est inacceptable de qualifier les jeunes de collaborateurs à chaque fois qu’ils tentent d’exprimer leur opinion», a indiqué l’ancien parlementaire, dans un communiqué publié hier. «La liberté d’expression, consacrée par la Constitution, représente une ligne rouge que l’État ne doit pas dépasser» a-t-il ajouté. M. Ziadé s’est demandé si l’action dans la capitale serait paralysée chaque semaine pour peu que les jeunes décident de manifester aussi souvent. Il a indiqué que «le temps était venu pour l’État de ne pas opprimer tous ceux qui désapprouvent sa politique».
M. Camille Ziadé, ancien député du Kesrouan, a estimé hier que la réaction «exagérée» de l’État face aux manifestations organisées par les aounistes à l’occasion du 14 mars «refléttait la façon avec laquelle l’État traite les citoyens». «Il est inacceptable de qualifier les jeunes de collaborateurs à chaque fois qu’ils tentent d’exprimer leur opinion», a indiqué l’ancien parlementaire, dans un communiqué publié hier. «La liberté d’expression, consacrée par la Constitution, représente une ligne rouge que l’État ne doit pas dépasser» a-t-il ajouté. M. Ziadé s’est demandé si l’action dans la capitale serait paralysée chaque semaine pour peu que les jeunes décident de manifester aussi souvent. Il a indiqué que «le temps était venu pour l’État de ne pas opprimer tous ceux qui...
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