Phénomène typique d’un mental désœuvré, y a toujours une psychose quelconque pour distraire un Koullouna de base qui s’ennuie. Faut dire qu’obus et missiles n’évoluent plus que dans un rayon limité à l’arrière-caillou de Chebaa et que le spectre de l’implantation, après nous avoir fait marrer un coup, tourne à la ritournelle ringarde et faisandée... Même les écoutes téléphoniques, limitées à un cartel d’ahuris officiels, n’intéressent plus personne puisqu’elles refusent obstinément de se démocratiser et dédaignent à la base l’honneur d’être espionnées. Maintenant, c’est la vache folle qui meugle aux portes. Tu vas au resto avec des copains dans l’espoir de claper un bon gueuleton, tu te retrouves entouré de coinços qui te racontent des salades en broutant des laitues. Trouvent normal de passer à table sans se laver les mains, mais glaglatent du dentier dès qu’un bout d’entrecôte effleure leurs papilles. Dévorent en toutes saisons des saloperies périmées schlinguant la crevette avariée, mais se mettent à pinailler sur l’existence de fibres nerveuses qui relieraient leur viande hachée au centre rachidien de la bête sacrifiée. Après la psychose, le délire : le prion, disent les plus atteints, est la quintessence pur jus d’un complot israélien. La maladie ne s’appelle-t-elle pas déjà Creutzfeld-Jacob ? Les Hébreux ne passent-ils pas leur temps à torpiller nos substituts carnés en massacrant nos chèvres ? Mais bon, tu peux bouffer tranquille, va. Un pays dont les bistrots proposent des sandwiches à la moelle épinière et à la cervelle ne peut qu’être blindé contre tous les bouillons de culture de la terre. Et puis, nos bovins sont sains de corps et d’esprit. C’est plutôt leur environnement qui est agité de la coiffe. À mon avis, ce ne sont pas les Libanais qui doivent bouder les vaches, mais les vaches qu’il faut empêcher de manger de la farine de Libanais...
Phénomène typique d’un mental désœuvré, y a toujours une psychose quelconque pour distraire un Koullouna de base qui s’ennuie. Faut dire qu’obus et missiles n’évoluent plus que dans un rayon limité à l’arrière-caillou de Chebaa et que le spectre de l’implantation, après nous avoir fait marrer un coup, tourne à la ritournelle ringarde et faisandée... Même les écoutes téléphoniques, limitées à un cartel d’ahuris officiels, n’intéressent plus personne puisqu’elles refusent obstinément de se démocratiser et dédaignent à la base l’honneur d’être espionnées. Maintenant, c’est la vache folle qui meugle aux portes. Tu vas au resto avec des copains dans l’espoir de claper un bon gueuleton, tu te retrouves entouré de coinços qui te racontent des salades en broutant des laitues. Trouvent normal...
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