L’ancien ministre des Affaires étrangères, le député Farès Boueiz, a critiqué le communiqué publié hier par le comité de surveillance, affirmant que celui-ci n’avait nullement besoin de créer «un nouveau mécanisme impliquant des contacts entre le Liban et Israël». Selon M. Boueiz, le comité n’a pas à inventer «de nouvelles formules de négociations», d’autant plus que le problème d’Arnoun concerne directement «les droits des civils». «Au pire des cas, le comité peut se récuser et le Liban aurait alors recours à d’autres voies». Et M. Boueiz de réclamer le dépôt d’une plainte libanaise à l’Onu pour prévenir de nouveaux développements négatifs.
L’ancien ministre des Affaires étrangères, le député Farès Boueiz, a critiqué le communiqué publié hier par le comité de surveillance, affirmant que celui-ci n’avait nullement besoin de créer «un nouveau mécanisme impliquant des contacts entre le Liban et Israël». Selon M. Boueiz, le comité n’a pas à inventer «de nouvelles formules de négociations», d’autant plus que le problème d’Arnoun concerne directement «les droits des civils». «Au pire des cas, le comité peut se récuser et le Liban aurait alors recours à d’autres voies». Et M. Boueiz de réclamer le dépôt d’une plainte libanaise à l’Onu pour prévenir de nouveaux développements négatifs.
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