Dans un cri d’alarme lancé au cours d’une interview accordée à Radio-Liban, le directeur général de l’Office national du Litani (ONL) Nasser Nasrallah a affirmé que les nappes souterraines n’avaient bénéficié d’aucun apport en eaux de pluie au cours de l’année écoulée en raison de la sécheresse, et que les réserves d’eau du lac de Karaoun avaient atteint leur niveau le plus bas. «Nous craignons que l’année en cours ne soit aussi avare en précipitations que l’année écoulée, ce qui ne ferait que prolonger les effets du manque d’eau jusqu’à l’automne prochain», a poursuivi M. Nasrallah. Selon lui, les rares précipitations de l’année en cours n’ont servi qu’à arroser l’écorce externe, «sans ajouter un seul mètre cube aux réserves du lac de Karaoun» qui ont atteint la ligne rouge.
Dans un cri d’alarme lancé au cours d’une interview accordée à Radio-Liban, le directeur général de l’Office national du Litani (ONL) Nasser Nasrallah a affirmé que les nappes souterraines n’avaient bénéficié d’aucun apport en eaux de pluie au cours de l’année écoulée en raison de la sécheresse, et que les réserves d’eau du lac de Karaoun avaient atteint leur niveau le plus bas. «Nous craignons que l’année en cours ne soit aussi avare en précipitations que l’année écoulée, ce qui ne ferait que prolonger les effets du manque d’eau jusqu’à l’automne prochain», a poursuivi M. Nasrallah. Selon lui, les rares précipitations de l’année en cours n’ont servi qu’à arroser l’écorce externe, «sans ajouter un seul mètre cube aux réserves du lac de Karaoun» qui ont atteint la ligne rouge.
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