Fadlallah : le Liban n'a pas la vocation d'une nation
le 18 mars 1998 à 00h00
Pour l’uléma Mohammed Hussein Fadlallah, le Liban n’a pas une vocation de nation. «Il a été créé pour servir de déversoir à tous les problèmes de la région», a-t-il ajouté hier à Rachaya. «Les Libanais ne choisissent ni le président de la République ni les députés. En effet, ce n’est pas parce qu’il y a une démocratie dans le pays que les Libanais élisent nécessairement leurs représentants», a-t-il dit avant de poursuivre concernant la prochaine échéance présidentielle: «Je pense que rien ne changera quelle que soit l’identité du président. Nous devons nous occuper de choses plus importantes dans notre vie car de toute façon, le chef de l’Etat est choisi par les forces régionales et internationales».
Pour l’uléma Mohammed Hussein Fadlallah, le Liban n’a pas une vocation de nation. «Il a été créé pour servir de déversoir à tous les problèmes de la région», a-t-il ajouté hier à Rachaya. «Les Libanais ne choisissent ni le président de la République ni les députés. En effet, ce n’est pas parce qu’il y a une démocratie dans le pays que les Libanais élisent nécessairement leurs représentants», a-t-il dit avant de poursuivre concernant la prochaine échéance présidentielle: «Je pense que rien ne changera quelle que soit l’identité du président. Nous devons nous occuper de choses plus importantes dans notre vie car de toute façon, le chef de l’Etat est choisi par les forces régionales et internationales».
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