Pour le pouvoir en place, les exécutions capitales semblent être devenues une action de pure routine et essentiellement «technique», de sorte que le rythme des pendaisons s’accélére de plus en plus. Après l’exécution, lundi dernier, à l’aube, des trois meurtriers de cheikh Nizar Halabi, une nouvelle exécution capitale est prévue pour mercredi prochain. Le président Elias Hraoui a ainsi rejeté la demande de grâce présentée par un Egyptien de 56 ans, Hassan Jamal Attiyé, condamné à mort pour le meurtre de Nassib Maalouf et son épouse Linda, à Kfarhbab, le 5 février 1992. Hassan Attiyé sera exécuté par pendaison à la prison de Roumié.
Pour le pouvoir en place, les exécutions capitales semblent être devenues une action de pure routine et essentiellement «technique», de sorte que le rythme des pendaisons s’accélére de plus en plus. Après l’exécution, lundi dernier, à l’aube, des trois meurtriers de cheikh Nizar Halabi, une nouvelle exécution capitale est prévue pour mercredi prochain. Le président Elias Hraoui a ainsi rejeté la demande de grâce présentée par un Egyptien de 56 ans, Hassan Jamal Attiyé, condamné à mort pour le meurtre de Nassib Maalouf et son épouse Linda, à Kfarhbab, le 5 février 1992. Hassan Attiyé sera exécuté par pendaison à la prison de Roumié.
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