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Lifestyle - La Mode

Hermès printemps-été 2027 : le sacre de l’air et de la lumière

Chez Hermès, la belle saison prochaine est déjà marquée par les fortes canicules de l’été qui s’achève. La créatrice Nadège Vanhee a imaginé contre les grandes chaleurs un récit textile tramé dans le vent. La création de mode est d’abord un laboratoire d’anticipation.

Hermès printemps-été 2027 : le sacre de l’air et de la lumière

Dans cette collection Hermès printemps-été 2027, la silhouette s’adapte aux variations du temps. Photo fournie par Hermès

Samedi 3 octobre, à Paris, la garde républicaine, vaste caserne des gendarmes à cheval, était recouverte de blanc. Dans ce lieu fétiche d’Hermès, rien ne distrayait le regard des silhouettes colorées qui y évoluaient avec une légèreté propre aux apparitions. Même la présence de quelques stars au premier rang ne faisait pas de remous. Paris, au dehors, battait au rythme de la Fashion Week depuis cinq jours, agité par les manifestations lycéennes et la Marche des fiertés. Hermès, pour sa part, arrêtait le temps, ou plutôt se retirait du temps dans sa parenthèse blanche. Difficile, pourtant, d’ignorer la touffeur de jour d’octobre, ni le retard des invités dû aux routes fermées. Mais une fois le spectacle lancé, seul le bruit de l’air remué par les cartons d’invitation transformés en éventails dénonçait l’époque et annonçait la réponse de...
Samedi 3 octobre, à Paris, la garde républicaine, vaste caserne des gendarmes à cheval, était recouverte de blanc. Dans ce lieu fétiche d’Hermès, rien ne distrayait le regard des silhouettes colorées qui y évoluaient avec une légèreté propre aux apparitions. Même la présence de quelques stars au premier rang ne faisait pas de remous. Paris, au dehors, battait au rythme de la Fashion Week depuis cinq jours, agité par les manifestations lycéennes et la Marche des fiertés. Hermès, pour sa part, arrêtait le temps, ou plutôt se retirait du temps dans sa parenthèse blanche. Difficile, pourtant, d’ignorer la touffeur de jour d’octobre, ni le retard des invités dû aux routes fermées. Mais une fois le spectacle lancé, seul le bruit de l’air remué par les cartons d’invitation transformés en éventails...
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