L'ancien gouverneur de la Banque du Liban, Riad Salamé, pose lors d'une séance photo en studio à Beyrouth, le 20 décembre 2021. Photo Joseph Eid/AFP
Un document « confidentiel » de la Commission d’enquête spéciale de la BDL vise onze personnes et deux sociétés liées à plusieurs enquêtes financières et dossiers de sanctions.
L'OLJ / Par Stephanie Bechara, le 22 septembre 2026 à 21h01
L'ancien gouverneur de la Banque du Liban, Riad Salamé, pose lors d'une séance photo en studio à Beyrouth, le 20 décembre 2021. Photo Joseph Eid/AFP
Seulement maintenant ?
Et ben, en v'la une bonne nouvelle.... comment se fait-il qu'un tel article se trouve noyé dans tous les autres sans faire la Une ? Un point m'inquiète malgré tout... comment Raja Salamé, Uncle Riad et Mgr Hanna vont-ils pouvoir payer leurs innombrables cautions si on leur bloque l'accès à leurs comptes ? Y a plus qu'à tailler dans les matelas.
Et qu’en est il de ceux qui ont volé des milliards dans le seul secteur de l’énergie en nourrissant le vecteur de maladies incurables au Liban qui sont les générateurs qui étaient sensés dépanner les citoyens et qui sont devenus une mane pour les dirigeants qui se succèdent et approuvent leur présence et leur juteux commerce, aux dépends de la santé et du bien-être des citoyens qui sont décimés à bas bruit et sans même être pris en compte des morts résultants de cette corruption qui n’en finit pas de prospérer. Honte à tous les dirigeants qui savent et ne réagissent pas, vous avez du sang sur
j'etais tres etonne, je le suis encore, le restera a jamais... que les commentaires au sujet des poursuites faites contre riad salame restent muets s'agissant de la culpabilite des multiples seconds de la BdL, les divers representants de l'ABL, ministere des finances etc...
Geler des comptes en lollar? LOL
Les comptes de 11 canailles sont geles ? La belle affaire ! Les crapules bancaires ont fait mieux, elles gelent depuis 7 ans les comptes de un million quatre cents mille Libanais. Et, persone dans le monde judiciaire ne s'en emeut. Kellon ya3ne kellon.
Bravo au Gouverneur de la Banque centrale et à la Justice libanaise pour ce premier pas. Mais ne nous y trompons pas : ceci n'est que la partie émergée de l'iceberg, et cette partie ne représente qu'un dixième de ce qui reste englouti. Les neuf dixièmes restants ne dorment pas par hasard — ils sont protégés par une classe politique qui a fait de l'impunité un système de gouvernance depuis des décennies. Le vrai test ne sera pas ce gel de comptes, mais la volonté d'aller chercher ceux qui se croient encore intouchables.
comme si ces derniers avaient encore des comptes substantiels en leur nom au Liban...
Ah Et le mien les nôtres aussi…….
Seulement maintenant ?
20 h 05, le 23 septembre 2026