Une photo montre des maisons détruites dans le village de Kfar Tibnit, au Liban-Sud, le 11 septembre, à la suite d'une opération de démolition menée par Israël sur la crête de Ali Taher. Photo/AFP
Dans la bataille qui se joue dans le sud du Liban, une nouvelle crainte commence à émerger : que la confrontation se déplace vers un autre terrain, celui des registres fonciers. La poursuite de la guerre et de l’occupation israélienne de certaines portions du territoire libanais, conjuguée à la crise économique qui frappe durement les habitants du Sud, fait craindre que certains propriétaires ne se retrouvent soumis à des pressions ou à des offres de vente. Plus particulièrement ceux qui ne peuvent plus accéder à leurs terres ou qui ont perdu l’espoir d’y retourner prochainement.C’est dans ce contexte que le Conseil des ministres a décidé de prendre les devants. Lors de sa réunion la semaine dernière, il a approuvé un projet de loi interdisant, à titre exceptionnel, les transactions immobilières dans les zones occupées par l’armée...
Dans la bataille qui se joue dans le sud du Liban, une nouvelle crainte commence à émerger : que la confrontation se déplace vers un autre terrain, celui des registres fonciers. La poursuite de la guerre et de l’occupation israélienne de certaines portions du territoire libanais, conjuguée à la crise économique qui frappe durement les habitants du Sud, fait craindre que certains propriétaires ne se retrouvent soumis à des pressions ou à des offres de vente. Plus particulièrement ceux qui ne peuvent plus accéder à leurs terres ou qui ont perdu l’espoir d’y retourner prochainement.C’est dans ce contexte que le Conseil des ministres a décidé de prendre les devants. Lors de sa réunion la semaine dernière, il a approuvé un projet de loi interdisant, à titre exceptionnel, les transactions immobilières dans les zones...
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