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Économie - Éclairage

Résolution bancaire au Liban : un compromis parlementaire encore bancal

Adoptés le 12 août par la Chambre des députés, les amendements à la loi répondent à certaines demandes du FMI, mais s’en écartent sur plusieurs points, dont certains particulièrement sensibles.

Résolution bancaire au Liban : un compromis parlementaire encore bancal

Des billets de livres libanaises dans un distributeur d'une banque au Liban. Photo d'archives Philippe Hage Boutros/L'Orient-Le Jour

Une année s’est écoulée entre la première adoption de la loi sur la réforme bancaire, en août 2025, et sa révision par le Parlement la semaine dernière. En choisissant un compromis entre les exigences de la Banque du Liban (BDL) et celles du Fonds monétaire international (FMI), les députés vont-ils cette fois éviter au texte un nouveau cycle d’allers-retours, notamment sur la répartition des pouvoirs entre la BDL et la Haute Autorité bancaire (HAB), comme le craignent déjà certains responsables gouvernementaux ?Une brèche sur les nouvelles recapitalisations ?Premier signe de rapprochement avec le FMI : le Parlement a rejeté la modification apportée par la commission des Finances et du Budget à l’article 3, qui définit les objectifs de la loi. Karim Souhaid, en coordination avec plusieurs membres de la commission, notamment son président...
Une année s’est écoulée entre la première adoption de la loi sur la réforme bancaire, en août 2025, et sa révision par le Parlement la semaine dernière. En choisissant un compromis entre les exigences de la Banque du Liban (BDL) et celles du Fonds monétaire international (FMI), les députés vont-ils cette fois éviter au texte un nouveau cycle d’allers-retours, notamment sur la répartition des pouvoirs entre la BDL et la Haute Autorité bancaire (HAB), comme le craignent déjà certains responsables gouvernementaux ?Une brèche sur les nouvelles recapitalisations ?Premier signe de rapprochement avec le FMI : le Parlement a rejeté la modification apportée par la commission des Finances et du Budget à l’article 3, qui définit les objectifs de la loi. Karim Souhaid, en coordination avec plusieurs membres de la...
commentaires (5)

Le dispositif envisagé dans le cadre du projet de loi sur la régularisation financière prévoit que l’État assume une partie des pertes. Si les effets de cette loi devaient s’étendre au-delà de la crise actuelle, l’État serait-il alors appelé à prendre en charge une partie des pertes lors de chaque nouvelle crise bancaire ? Comme il a pris en charge les pertes causées par le hold up du siècle, c’est à dire que dalle. Un état en faillite ne peut assumer les pertes sauf en rackettant ces mêmes déposants qui ont tout perdu,en augmentant les taxes et les factures des citoyens en épargnant les voleu

Sissi zayyat

09 h 55, le 19 août 2026

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Commentaires (5)

  • Le dispositif envisagé dans le cadre du projet de loi sur la régularisation financière prévoit que l’État assume une partie des pertes. Si les effets de cette loi devaient s’étendre au-delà de la crise actuelle, l’État serait-il alors appelé à prendre en charge une partie des pertes lors de chaque nouvelle crise bancaire ? Comme il a pris en charge les pertes causées par le hold up du siècle, c’est à dire que dalle. Un état en faillite ne peut assumer les pertes sauf en rackettant ces mêmes déposants qui ont tout perdu,en augmentant les taxes et les factures des citoyens en épargnant les voleu

    Sissi zayyat

    09 h 55, le 19 août 2026

  • Bancaire… bancal… au Liban c’est la même chose

    Gros Gnon

    08 h 42, le 19 août 2026

  • Il est grand temps de rabattre le caquet des crapules bancaires. Voila sept ans qu'ils bloquent toute solution passant par une restitution equitable des depots, parcequ'ils ne veulent rien assumer de leur poche. Messieurs, vous voulez le beurre, l'argent du beurre, le pot et la cremiere ? Ca ne marche pas. Vous vous trompez si vous croyez pouvoir reprendre le "business as usual" apres l'effacement des depots. Plus jamais personne ne vous fera confiance, ni a vous ni a votre precieuse progeniture qui va heriter de NOTRE argent.

    Michel Trad

    08 h 39, le 19 août 2026

  • Sequestration et evaporation des depots, des premiers flots de la diaspora qui quitterent a cause de la guerre civile et dont l,age en fit disparaitre le plus grand nombre, est un des allegements des redevances recherches par le nouveau ROI de la BDL et des REQUINS banquiers.

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    05 h 41, le 19 août 2026

  • Tout ce cinéma me fait tellement rire. j'ai souvenir durant la thaoura, avec mes voisins autour de la piscine de notre campound a sahel, jounieh , essayer de leur expliquer que tout était perdu. ces multi millionnaires alors tentaient de me m'expliquer que j'étais trop pessimiste et que tout serait reglé dans un délai de 3 ans. comment etre aussi incrédule ?.. des gens ultra diplomés mais qui sont restés des enfants en fait !

    Rod PAris

    00 h 15, le 19 août 2026

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