Des billets de livres libanaises dans un distributeur d'une banque au Liban. Photo d'archives Philippe Hage Boutros/L'Orient-Le Jour
Adoptés le 12 août par la Chambre des députés, les amendements à la loi répondent à certaines demandes du FMI, mais s’en écartent sur plusieurs points, dont certains particulièrement sensibles.
L'OLJ / Par Mounir YOUNES, le 19 août 2026 à 00h00
Des billets de livres libanaises dans un distributeur d'une banque au Liban. Photo d'archives Philippe Hage Boutros/L'Orient-Le Jour
Le dispositif envisagé dans le cadre du projet de loi sur la régularisation financière prévoit que l’État assume une partie des pertes. Si les effets de cette loi devaient s’étendre au-delà de la crise actuelle, l’État serait-il alors appelé à prendre en charge une partie des pertes lors de chaque nouvelle crise bancaire ? Comme il a pris en charge les pertes causées par le hold up du siècle, c’est à dire que dalle. Un état en faillite ne peut assumer les pertes sauf en rackettant ces mêmes déposants qui ont tout perdu,en augmentant les taxes et les factures des citoyens en épargnant les voleu
Bancaire… bancal… au Liban c’est la même chose
Il est grand temps de rabattre le caquet des crapules bancaires. Voila sept ans qu'ils bloquent toute solution passant par une restitution equitable des depots, parcequ'ils ne veulent rien assumer de leur poche. Messieurs, vous voulez le beurre, l'argent du beurre, le pot et la cremiere ? Ca ne marche pas. Vous vous trompez si vous croyez pouvoir reprendre le "business as usual" apres l'effacement des depots. Plus jamais personne ne vous fera confiance, ni a vous ni a votre precieuse progeniture qui va heriter de NOTRE argent.
Sequestration et evaporation des depots, des premiers flots de la diaspora qui quitterent a cause de la guerre civile et dont l,age en fit disparaitre le plus grand nombre, est un des allegements des redevances recherches par le nouveau ROI de la BDL et des REQUINS banquiers.
Tout ce cinéma me fait tellement rire. j'ai souvenir durant la thaoura, avec mes voisins autour de la piscine de notre campound a sahel, jounieh , essayer de leur expliquer que tout était perdu. ces multi millionnaires alors tentaient de me m'expliquer que j'étais trop pessimiste et que tout serait reglé dans un délai de 3 ans. comment etre aussi incrédule ?.. des gens ultra diplomés mais qui sont restés des enfants en fait !
Le dispositif envisagé dans le cadre du projet de loi sur la régularisation financière prévoit que l’État assume une partie des pertes. Si les effets de cette loi devaient s’étendre au-delà de la crise actuelle, l’État serait-il alors appelé à prendre en charge une partie des pertes lors de chaque nouvelle crise bancaire ? Comme il a pris en charge les pertes causées par le hold up du siècle, c’est à dire que dalle. Un état en faillite ne peut assumer les pertes sauf en rackettant ces mêmes déposants qui ont tout perdu,en augmentant les taxes et les factures des citoyens en épargnant les voleu
09 h 55, le 19 août 2026