Un homme passe devant un portrait vandalisé de l’ancien président déchu Bachar el-Assad dans la ville d’Adra, en périphérie nord-est de Damas, le 16 décembre 2024. Photo AFP
À l’occasion de la sortie de son autobiographie Defiance (Viking, 2026), la journaliste syrienne livre à « L’Orient-Le Jour » un regard sans illusions sur son pays.
L'OLJ / Propos recueillis par Amélie ZACCOUR, le 03 juillet 2026 à 15h25
Un homme passe devant un portrait vandalisé de l’ancien président déchu Bachar el-Assad dans la ville d’Adra, en périphérie nord-est de Damas, le 16 décembre 2024. Photo AFP
Merci pour ce témoignage passionnant et nuancé. Deux choses : le gouvernement recule à chaque tentative de bigoterie imposée et les Syriens, émancipés par la révolution ne se laissent pas faire. Puis il apparaît que Chareh, concernant ceux qui ont commis les récents massacres sectaires, est coincé par la loyauté envers ceux qui l' ont aidé à prendre le pouvoir : des anciens assadistes qui ont retourné leur veste et des chefs de l' Armée syrienne libre. Il est sous contrainte de tous côtés.....
Les dirigeants de la Syrie après Assad donnent l’illusion qu’ils partagent les valeurs démocratiques des pays occidentaux et pourtant leur actes et discriminations contre minorités disent autrement.
Merci pour ce témoignage passionnant et nuancé. Deux choses : le gouvernement recule à chaque tentative de bigoterie imposée et les Syriens, émancipés par la révolution ne se laissent pas faire. Puis il apparaît que Chareh, concernant ceux qui ont commis les récents massacres sectaires, est coincé par la loyauté envers ceux qui l' ont aidé à prendre le pouvoir : des anciens assadistes qui ont retourné leur veste et des chefs de l' Armée syrienne libre. Il est sous contrainte de tous côtés.....
14 h 12, le 05 juillet 2026