Krikor Der Hagopian, directeur général des relations internationales au bureau de l’alors Premier ministre irakien Mohammad Chia al-Soudani, lors de la 9e édition du Sulaimani Forum, au Kurdistan irakien, en avril 2025. Capture d’écran tirée du compte Facebook de l’Institute of Regional and International Studies (IRIS)
Il n’a pas encore pris officiellement ses fonctions. Mais Krikor Bakram Moses Der Hagopian pourrait permettre de redonner de l’élan à la relation entre les États-Unis et l’Irak. Choisi pour représenter Bagdad à Washington, ce presque quinquagénaire, chrétien arménien, a fait ses études de relations internationales à Denver (Colorado), rapporte le site al-Monitor. Il a toujours entretenu de bonnes relations avec les administrations américaines, notamment en tant que conseiller de l’ancien président irakien Barham Saleh, puis de l’ancien Premier ministre Mohammad Chia al-Soudani. Aucune raison donc que Washington refuse de donner son approbation à sa nomination, qui pourrait être validée avant la visite prévue du nouveau Premier ministre irakien, Ali al-Zaïdi, après la mi-juillet, pour rencontrer le président américain Donald Trump. ...
Il n’a pas encore pris officiellement ses fonctions. Mais Krikor Bakram Moses Der Hagopian pourrait permettre de redonner de l’élan à la relation entre les États-Unis et l’Irak. Choisi pour représenter Bagdad à Washington, ce presque quinquagénaire, chrétien arménien, a fait ses études de relations internationales à Denver (Colorado), rapporte le site al-Monitor. Il a toujours entretenu de bonnes relations avec les administrations américaines, notamment en tant que conseiller de l’ancien président irakien Barham Saleh, puis de l’ancien Premier ministre Mohammad Chia al-Soudani. Aucune raison donc que Washington refuse de donner son approbation à sa nomination, qui pourrait être validée avant la visite prévue du nouveau Premier ministre irakien, Ali al-Zaïdi, après la mi-juillet, pour rencontrer le président...
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Petit rappel: l'Empire ottoman finissant nommait souvent comme ambassadeurs dans les pays européens des Arméniens, censés être plus ouverts à l'Occident et donc mieux à même de donner dans ces pays une image moderne de l'Empire...Ce qui n'a pas empêché le génocide arménien lors de la PGM. L'Irak renouerait-il avec une forme d'ottomanisme, que l'on discerne déjà au Liban et en Syrie?
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Petit rappel: l'Empire ottoman finissant nommait souvent comme ambassadeurs dans les pays européens des Arméniens, censés être plus ouverts à l'Occident et donc mieux à même de donner dans ces pays une image moderne de l'Empire...Ce qui n'a pas empêché le génocide arménien lors de la PGM. L'Irak renouerait-il avec une forme d'ottomanisme, que l'on discerne déjà au Liban et en Syrie?
Petit rappel: l'Empire ottoman finissant nommait souvent comme ambassadeurs dans les pays européens des Arméniens, censés être plus ouverts à l'Occident et donc mieux à même de donner dans ces pays une image moderne de l'Empire...Ce qui n'a pas empêché le génocide arménien lors de la PGM. L'Irak renouerait-il avec une forme d'ottomanisme, que l'on discerne déjà au Liban et en Syrie?
12 h 38, le 26 juin 2026