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« Je tends la main de la paix » : dans un message publié sur X, le président israélien s’adresse au président et au peuple libanais


« Je tends la main de la paix » : dans un message publié sur X, le président israélien s’adresse au président et au peuple libanais

le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le président israélien Isaac Herzog à Meitar, en Israël, le 28 janvier 2026. REUTERS/Amir Cohen

Après avoir évoqué pour la première fois cette idée le 22 avril dernier, le président israélien Isaac Herzog a réitéré mercredi son souhait de se rendre à Beyrouth, déclarant qu’il « rêvait » de voyager jusqu’à la capitale libanaise en voiture et que ce rêve pourrait se réaliser « uniquement si l’avenir du Liban est décidé à Beyrouth ».

« J’ai un rêve : me rendre directement à Beyrouth en voiture. Et ce rêve peut devenir réalité, mais uniquement si l’avenir du Liban est déterminé à Beyrouth et non à Téhéran », a écrit M. Herzog sur X. « Ce matin, lors de ma visite dans les localités situées à la frontière avec le Liban, je me suis adressé en arabe au président du Liban et au peuple libanais », a-t-il ajouté dans un message publié sur X, accompagné d’une vidéo.

Dans cette vidéo, on entend le président israélien s’exprimer en arabe : « Depuis les frontières nord, je tends la main de la paix au président et au peuple libanais, mais vous devez préserver un Liban libre de l’influence de l’Iran et des organisations terroristes », affirme-t-il, estimant que l’État libanais doit « rester un État souverain et indépendant ». Il répète également : « J’ai un rêve de me rendre à Beyrouth en voiture, et ce rêve reste possible à condition qu’un avenir soit construit à Beyrouth et non à Téhéran ».

En avril dernier, Isaac Herzog avait aussi fait part de son envie de visiter « la belle ville » de Beyrouth et de « se lier d’amitié avec le peuple libanais ». Le chef de l'État hébreu avait présenté ces propos comme un « message d’espoir et de paix », indiquant les avoir partagés avec des ambassadeurs, diplomates, attachés militaires et responsables religieux à l’occasion des « célébrations du 78e anniversaire de l’indépendance d’Israël » à la résidence présidentielle.

Le 2 mars, le Hezbollah a entraîné le Liban dans la guerre en soutien à l’Iran, après des attaques menées par les États-Unis et Israël. Les frappes israéliennes ont depuis fait 3 666 morts, selon le dernier bilan des autorités libanaises. Israël occupe toujours une partie du sud du Liban, le long de la frontière, et a avancé plus en profondeur sur le territoire libanais comme jamais au cours des près de 30 dernières années depuis le début de ce nouveau conflit. Un accord de cessez-le-feu avait été conclu à l’issue du quatrième round de négociations entre le Liban et Israël à Washington, les 2 et 3 juin derniers. Le président de la Chambre, Nabih Berry, ainsi que son allié le Hezbollah, ont rejeté cet accord, le qualifiant « d’injuste ». Les délégations des deux pays doivent se retrouver à nouveau le 22 juin.


Après avoir évoqué pour la première fois cette idée le 22 avril dernier, le président israélien Isaac Herzog a réitéré mercredi son souhait de se rendre à Beyrouth, déclarant qu’il « rêvait » de voyager jusqu’à la capitale libanaise en voiture et que ce rêve pourrait se réaliser « uniquement si l’avenir du Liban est décidé à Beyrouth ».« J’ai un rêve : me rendre directement à Beyrouth en voiture. Et ce rêve peut devenir réalité, mais uniquement si l’avenir du Liban est déterminé à Beyrouth et non à Téhéran », a écrit M. Herzog sur X. « Ce matin, lors de ma visite dans les localités situées à la frontière avec le Liban, je me suis adressé en arabe au président du Liban et au peuple libanais », a-t-il ajouté dans un message publié sur X, accompagné d’une vidéo.Dans cette vidéo,...