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Politique - Liban-Israël : Anatomie D’Un Conflit

Acte II : Le temps de l’armistice libano-israélien

Relations secrètes, guerres, invasions, accords diplomatiques…Entre les deux voisins, les relations sont marquées, depuis plus d’un siècle, par une alternance constante entre méfiance, contacts secrets et confrontations violentes. L’Orient-Le Jour vous propose une série en six actes qui retrace l’histoire de ce voisinage conflictuel, des premiers pourparlers maronito-sionistes sous le Mandat français jusqu’aux dynamiques contemporaines dominées par l’axe iranien.

Acte II : Le temps de l’armistice libano-israélien

Le délégué libanais se penche sur la table pour signer l'armistice libano-israélien le 23 mars 1949 à Ras el-Naqoura au Liban-Sud. Photo ACME NEWSPICTURES/AFP

À Ras Naqoura, ce 23 mars 1949, des Libanais servent du champagne, des gâteaux et des bananes, alors que des ingénieurs israéliens sont affairés à désamorcer les mines qu’ils avaient posées dans des champs. Ces hommes sont réunis pour signer un accord historique : un traité d’armistice. Le colonel Toufic Salem, chef de la délégation, échange quelques mots avec son homologue israélien. « Israël n’a jamais eu de querelle avec le Liban dans le passé et ne voit aucune raison pour qu’il y en ait à l'avenir. L'accord qui vient d’être signé marque la fin d'un chapitre malheureux », lance alors le colonel Mordechai Makleff. À Beyrouth, beaucoup se réjouissent, certes, de l’arrêt des combats, mais les Libanais sont aussi amers d’avoir été placés dans une situation dans laquelle un armistice a dû être négocié avec un État que les...
À Ras Naqoura, ce 23 mars 1949, des Libanais servent du champagne, des gâteaux et des bananes, alors que des ingénieurs israéliens sont affairés à désamorcer les mines qu’ils avaient posées dans des champs. Ces hommes sont réunis pour signer un accord historique : un traité d’armistice. Le colonel Toufic Salem, chef de la délégation, échange quelques mots avec son homologue israélien. « Israël n’a jamais eu de querelle avec le Liban dans le passé et ne voit aucune raison pour qu’il y en ait à l'avenir. L'accord qui vient d’être signé marque la fin d'un chapitre malheureux », lance alors le colonel Mordechai Makleff. À Beyrouth, beaucoup se réjouissent, certes, de l’arrêt des combats, mais les Libanais sont aussi amers d’avoir été placés dans une situation dans laquelle un armistice a...
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