Rechercher
Rechercher

Lifestyle - Chronique

Dans les coulisses de « L’OLJ » : Mountasser, la sentinelle au Liban-Sud qui ne dort que d’une oreille

Depuis plus de quatre décennies, notre correspondant a couvert toutes les guerres qui ont traversé le Liban.

Dans les coulisses de « L’OLJ » : Mountasser, la sentinelle au Liban-Sud qui ne dort que d’une oreille

Photo d'illustration Matthieu Karam/L'Orient-Le Jour

À chaque guerre, à chaque incident, Mountasser Abdallah, le guetteur de L’Orient-Le Jour dans le Sud, fait chambre à part avec sa femme. Le téléphone posé près de son lit sonne plusieurs fois par nuit et ses interlocuteurs brisent son sommeil et perturbent ses rêves pour lui annoncer des nouvelles généralement tragiques. Avec souvent les mêmes mots qui reviennent : bombardements, attaques, avions, drones, ambulances, hôpital, morts… « Mon sommeil est fragmenté, entrecoupé de réveils répétés, comme si mon horloge biologique était en état d’alerte permanent. Je me réveille en sursaut et ma main se dirige aussitôt vers le téléphone », confie ce vieux routier de l’information, en décrivant l’impact physique et psychologique du travail d’un correspondant sur le terrain, plongé dans une couverture ininterrompue des événements.Il lui arrive...
À chaque guerre, à chaque incident, Mountasser Abdallah, le guetteur de L’Orient-Le Jour dans le Sud, fait chambre à part avec sa femme. Le téléphone posé près de son lit sonne plusieurs fois par nuit et ses interlocuteurs brisent son sommeil et perturbent ses rêves pour lui annoncer des nouvelles généralement tragiques. Avec souvent les mêmes mots qui reviennent : bombardements, attaques, avions, drones, ambulances, hôpital, morts… « Mon sommeil est fragmenté, entrecoupé de réveils répétés, comme si mon horloge biologique était en état d’alerte permanent. Je me réveille en sursaut et ma main se dirige aussitôt vers le téléphone », confie ce vieux routier de l’information, en décrivant l’impact physique et psychologique du travail d’un correspondant sur le terrain, plongé dans une couverture...
commentaires (1)

je dis toujours que les journalistes de guerre sont des kamikazes, plus braves que ce que vous appelez soldats d armées... Des caractères a part.

Marie Claude

08 h 00, le 05 mai 2026

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (1)

  • je dis toujours que les journalistes de guerre sont des kamikazes, plus braves que ce que vous appelez soldats d armées... Des caractères a part.

    Marie Claude

    08 h 00, le 05 mai 2026

Retour en haut