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Économie - Éclairage

Pourquoi le FMI parie sur une croissance à deux chiffres en Syrie

Ces données annoncées le 4 août par l’institution doivent encore rassurer des investisseurs hésitants face à un secteur bancaire à réformer et une gouvernance opaque.


Pourquoi le FMI parie sur une croissance à deux chiffres en Syrie

Des véhicules circulent sur la place des Omeyyades, à Damas, le 22 juillet 2026, avec le mont Qassioun en arrière-plan. Photo AFP

Plus de 10 %. C'est la croissance que le Fonds monétaire international attend de l'économie syrienne en 2026, un chiffre annoncé à l'issue d'une mission de cinq jours à Damas, en juillet. Rien d'exceptionnel, pourtant : les pays sortant d’un conflit rebondissent presque toujours ainsi. La vraie question n'est donc pas de savoir si la Syrie croît vite – elle croît vite parce qu'elle partait de très bas, après 14 ans de guerre civile dévastatrice –, mais sur quoi repose cette vitesse, et ce qui pourrait l’enrayer.Les signes concrets de cette reprise sont réels. Le tourisme a bondi de 111 % au premier semestre 2026, plus d’un an après la chute du régime Assad, en décembre 2024. La Syrie est autosuffisante en blé pour la première fois depuis l’avant-guerre. Et Damas a repris en février le contrôle de champs...
Plus de 10 %. C'est la croissance que le Fonds monétaire international attend de l'économie syrienne en 2026, un chiffre annoncé à l'issue d'une mission de cinq jours à Damas, en juillet. Rien d'exceptionnel, pourtant : les pays sortant d’un conflit rebondissent presque toujours ainsi. La vraie question n'est donc pas de savoir si la Syrie croît vite – elle croît vite parce qu'elle partait de très bas, après 14 ans de guerre civile dévastatrice –, mais sur quoi repose cette vitesse, et ce qui pourrait l’enrayer.Les signes concrets de cette reprise sont réels. Le tourisme a bondi de 111 % au premier semestre 2026, plus d’un an après la chute du régime Assad, en décembre 2024. La Syrie est autosuffisante en blé pour la première fois depuis l’avant-guerre. Et Damas a repris en février...
commentaires (3)

On n’oublie pas quand même les quelques millions de syriens, un chiffre à la louche, présents au Liban qui ne figurent pas dans les dépenses de leur état pour les loger et subvenir à leurs besoin. Cela fait faire des économies monstrueuses au pouvoir syrien, pendant que ces malheureux ne cessent de se plaindre de leur vie au Liban mais refusent de rentrer chez alors que leur pays devient «  prospère » et serait prêt à les aider. Ils préfèrent peut être les aides de notre pays ruiné qui n’arrive pas à subvenir à nos besoins. Cela est devenu un non sujet vu la situation décadente de notre pays

Sissi zayyat

17 h 20, le 10 août 2026

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Commentaires (3)

  • On n’oublie pas quand même les quelques millions de syriens, un chiffre à la louche, présents au Liban qui ne figurent pas dans les dépenses de leur état pour les loger et subvenir à leurs besoin. Cela fait faire des économies monstrueuses au pouvoir syrien, pendant que ces malheureux ne cessent de se plaindre de leur vie au Liban mais refusent de rentrer chez alors que leur pays devient «  prospère » et serait prêt à les aider. Ils préfèrent peut être les aides de notre pays ruiné qui n’arrive pas à subvenir à nos besoins. Cela est devenu un non sujet vu la situation décadente de notre pays

    Sissi zayyat

    17 h 20, le 10 août 2026

  • Si on passe de 1 à 2 sur une échelle de 1 à 100, c'est une croissance à trois chiffres. Présenté ainsi, ça paraît impressionnant, mais lorsqu'on commence très bas, toute augmentation semble importante. Ceci dit, je me réjouis pour eux; au moins ils sont sur la bonne trajectoire.

    Renno Toufic

    14 h 01, le 09 août 2026

  • vive l'iran,la russie et la milice iranienne branche Liban !

    L’acidulé

    07 h 27, le 09 août 2026

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