Des véhicules circulent sur la place des Omeyyades, à Damas, le 22 juillet 2026, avec le mont Qassioun en arrière-plan. Photo AFP
Ces données annoncées le 4 août par l’institution doivent encore rassurer des investisseurs hésitants face à un secteur bancaire à réformer et une gouvernance opaque.
L'OLJ / Par Amélie ZACCOUR, le 09 août 2026 à 00h00
Des véhicules circulent sur la place des Omeyyades, à Damas, le 22 juillet 2026, avec le mont Qassioun en arrière-plan. Photo AFP
On n’oublie pas quand même les quelques millions de syriens, un chiffre à la louche, présents au Liban qui ne figurent pas dans les dépenses de leur état pour les loger et subvenir à leurs besoin. Cela fait faire des économies monstrueuses au pouvoir syrien, pendant que ces malheureux ne cessent de se plaindre de leur vie au Liban mais refusent de rentrer chez alors que leur pays devient « prospère » et serait prêt à les aider. Ils préfèrent peut être les aides de notre pays ruiné qui n’arrive pas à subvenir à nos besoins. Cela est devenu un non sujet vu la situation décadente de notre pays
Si on passe de 1 à 2 sur une échelle de 1 à 100, c'est une croissance à trois chiffres. Présenté ainsi, ça paraît impressionnant, mais lorsqu'on commence très bas, toute augmentation semble importante. Ceci dit, je me réjouis pour eux; au moins ils sont sur la bonne trajectoire.
vive l'iran,la russie et la milice iranienne branche Liban !
On n’oublie pas quand même les quelques millions de syriens, un chiffre à la louche, présents au Liban qui ne figurent pas dans les dépenses de leur état pour les loger et subvenir à leurs besoin. Cela fait faire des économies monstrueuses au pouvoir syrien, pendant que ces malheureux ne cessent de se plaindre de leur vie au Liban mais refusent de rentrer chez alors que leur pays devient « prospère » et serait prêt à les aider. Ils préfèrent peut être les aides de notre pays ruiné qui n’arrive pas à subvenir à nos besoins. Cela est devenu un non sujet vu la situation décadente de notre pays
17 h 20, le 10 août 2026